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Accueil mitigé pour la tablette Playbook de RIM ?

BlackBerry PlayBook
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La presse américaine n’est pas tendre avec la tablette du canadien RIM. La qualité du hardware est reconnue. Mais le Playbook pêche par son manque d’applications et sa dépendance avec les téléphones BlackBerry.

« Une tablette BlackBerry, mais où sont les applications ? » s’interroge David Pogue du New York Times après avoir testé le Playbook.
C’est le sentiment général qui ressort des tests réalisés par des journalistes américains sur la tablette du constructeur canadien Research In Motion (RIM). Le hardware séduit, mais le software déçoit. La presse américaine lui reproche  d’être trop dépendant pour l’instant des ‘smartphones’ BlackBerry.

Certes, le format 7 pouces ne ravit pas tout le monde, à l’image de Endgadget. Pour le New York Times: « le format 7 pouces a ses vertus« . En revanche, l’aspect extérieur met tout le monde d’accord. Le Playbook est solide, l’aspect extérieur plaît et le poids « n’est ni trop lourd ni trop léger« , l’écran est très réactif et l’appareil photo ainsi que les haut-parleurs sont d’excellente qualité. Seul bémol, le bouton d’allumage : beaucoup estiment qu’il est mal placé. Enfin s’agissant de la batterie, les avis sont partagés mais globalement son autonomie est satisfaisante (RIM annonce entre 8 et 10 heures).

Côté software, l’OS développé par QNX se confirme comme le point fort du Playbook. « Il est confortable et rapide et exploite parfaitement le multitouch » note Walter Mosberg. La gestion du multitâche est quant à elle « extrêmement attrayante« , tandis que les similitudes avec le webOS d’HP sont une fois de plus soulignées.

RIM PlayBook

Mais le principal défaut du Playbook c’est son manque d’applications, les critiques déplorent le fait qu’il n’y en ait que 3.000 pour l’instant, en attendant un accès à l’Android Market prévu pour cet été. « Le Playbook ne possède pas de connexion téléphonique intégrée et manque d’applis aussi essentielles qu’un programme de messagerie, un calendrier, un bloc-note et même le système BlackBerry Messenger fait défaut » note Mosberg.

Pour en bénéficier il faut passer par BlackBerry Bridge, le logiciel permettant de synchroniser un smartphone BlackBerry au Playbook. La tablette est donc intimement liée au téléphone de RIM, sans quoi elle devient presque inutile.

Les points de conclusion sont assez unanimes: il y a quelques chose de frustrant avec le Playbook. S’il n’y a rien à redire au niveau du hardware, le manque d’applications et le lien trop étroit avec les smartphones de la marque en font un produit trop bridé pour le moment.

Prévu pour le 19 avril aux USA à 499 dollars, il devrait arriver d’ici l’été en France, mais la presse américaine  recommande de patienter encore un peu, en attendant une version de l’OS plus indépendante et surtout l’accès à l’Android Market.

  1. Pourtant certains articles notamment sur Zdnet plébiscitent le PlayBook de Blackberry. Sachant comment les medias sont pieds et points liés aux produits Apple, cette brève n’est pas étonnante. Mais les fournisseurs de contenus se rendent compte qu »Apple veut prélever 30% de leur bénéfice alors qu’une transaction CB coute moins de 2% … Et là Apple fait une erreur majeure.

    De plus le succès des tablettes ne sera pas lié au nombre d’applications, mais si la tablette surfe bien sur le Web et est un bon e-book reader

    Le vent tourne pour Apple mais personne ne s’en rend encore trop compte (et oui il se vend plus de Blackberry que d’Iphone !)

  2. Bonjour, je possede une playbook et je peux vous dire qu’elle est vraiment bien. Et pourtant je n’ai pas de tel Blackberry. La navigation internet et digne de celle faite sur un ordinateur. Il y a tres peu de video que vous ne pouvez pas lire. Certe, il n’y a pas beaucoup d’application mais toutes ont une importance ce qui n’est pas vraiment le cas sur l’Ipad. Excuse de ne pas avoir l’Alarme du chien en rut.