Ubuntu One est l’offre de cloud public de Canonical.Optimisée pour la distribution Linux Ubuntu, elle permet de stocker les données sur les serveurs de l’éditeur, puis de disposer de deux services distincts : partage et synchronisation de fichiers (sous Ubuntu et Android, ou en mode web) et écoute de musique en streaming (sous Android ou iOS).
Un million d’utilisateurs
Les responsables de la société annoncent aujourd’hui que plus d’un million d’utilisateurs ont adopté l’Ubuntu One.
Un cap important de franchi, même s’il n’a rien d’exceptionnel en terme de chiffre d’affaires généré (les comptes Ubuntu One de base étant gratuits).
Encore plus d’espace de stockage
Pour fêter dignement cette nouvelle, Canonical a décidé de porter la capacité de stockage des comptes Ubuntu One Free à 5 Go (contre 2 Go précédemment).
Le service Ubuntu One Music Streaming, facturé 3,99 dollars par mois, comprendra dorénavant 20 Go d’espace disque par défaut. Au besoin, il sera possible d’opter pour des tranches de 20 Go d’espace disque complémentaire, facturées 2,99 dollars par mois l’unité.
L’ensemble des services et options de la gamme Ubuntu One est résumé sur cette page web.
D’autres applications à venir ?
Dernière annonce, le programme Ubuntu One App Developer est maintenant rendu public.
Il permettra aux éditeurs de logiciels de créer des solutions capables de s’appuyer sur le cloud de Canonical.
Une nouvelle génération de services pourrait ainsi prochainement se greffer autour de cette offre.
Derniers commentaires
One reply to Canonical fête le million d’utilisateurs de son cloud Ubuntu One
Vaste fumisterie.
Si Microsoft participe au noyau linux, c’est pour l’adapter a ses solutions et notamment Hyper-V.
Seulement ce qu’on « oublie » de dire, c’est que si les solutions microsoft étaient ouvertes, et compatibles avec les normes logicielles (POSIX) et web (W3C), il n’y aurait rien a faire pour obtenir cette compatibilité, elle serait naturelle.
Microsoft est en train, a coup de dollars, de mettre le noyau linux a son gout, au lieu de s’adapter a un monde ouvert.
Mauvais présage…