Télégrammes : Google arrête son drone solaire, Windows 10 bloque les PC quand on s’en va, L’EPITA s’étend

OSPoste de travailRéseaux

En attendant la tempête de neige et le premier débat de la primaire de gauche, il est temps de lire les télégrammes du soir.

Google fait atterrir son drone solaire. Google a jeté l’éponge sur son projet de drone solaire pour apporter la connectivité dans les zones reculées mais aussi pour collecter des images de la Terre en haute résolution et autres données environnementales. Le projet remonte à 2014 avec le rachat de Titan Aerospace. Mais 9to5google vient d’avoir la confirmation que les équipes de Titan avaient été disséminées dans d’autres activités de la maison mère Alphabet, et notamment la division Project Loon. Il semble donc que Mountain View recentre ses ambitions de connectivités sur des projets plus ciblés. Récemment, Bloomberg a évoqué la revente de la société de satellite Skybox Imaging. Alphabet pourrait donc privilégier ses solutions de ballons dirigeables pour apporter l’Internet dans les zones mal desservies ou bien compter sur le futur réseau Internet par satellites de SpaceX dans lequel l’entreprise du web a investi.

Windows 10 verrouille le PC quand l’utilisateur s’en va. Dans la dernière build de l’OS, Microsoft intègre une fonctionnalité baptisée Dynamic Lock. Elle verrouille l’ordinateur quand l’utilisateur s’en éloigne physiquement. Microsoft reste discret sur la technologie qu’il va utiliser. Ce système viendra en complément de Windows Hello qui permet de déverrouiller le PC via la biométrie (empreinte digitale, iris ou reconnaissance du visage). Cette idée de verrouiller le PC en l’absence de l’utilisateur est une bonne idée, car plusieurs techniques de hacking peuvent se dérouler rapidement en profitant du départ de l’utilisateur. La firme de Redmond devrait peut-être en dire un peu plus en février lors d’un événement à propos de Windows Update Creators.

L’Epita se déploie à Lyon, Rennes, Strasbourg et Toulouse. L’Epita, école d’ingénieurs spécialisée en informatique, ouvre des classes préparatoires (les deux premières années du cursus de 5 ans) dans quatre grandes villes de Province. « Nous avons constaté ces dernières années que de nombreux jeunes bacheliers, bien souvent mineurs, hésitaient devant la perspective de se retrouver seuls à Paris. C’est pour permettre à tous les lycéens qui souhaitent rejoindre notre école des ingénieurs du numérique que nous avons pris la décision d’ouvrir ces nouveaux campus », commente Joël Courtois, directeur général de l’école. Au total, 30 places seront ouvertes aux élèves de Terminale S tant à Rennes, qu’à Strasbourg et à Toulouse. A Lyon, chaque promotion comptera 40 étudiants. Créée il y a 32 ans, l’Epita (École pour l’informatique et les techniques avancées) fait partie du groupe Ionis, qui regroupe 22 établissements dont une autre école d’ingénieurs spécialisés en informatique, l’Epitech.


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