Open inaugure son FastLab, laboratoire de prototypage rapide

ProjetsSSII

Avec son FastLab, la SSII Open complète son dispositif dédié à l’innovation numérique, qui comprend déjà une Digital Factory et une plateforme technique.

Comme bien d’autres sociétés, Open, la société de services dirigée par Guy Mamou-Mani et Frédéric Sebag, sacrifie à la mode des labs d’innovation, où des équipes mixtes réunissant entreprises clientes, prestataires et start-ups travaillent sur des prototypes. Installé au siège d’Open, à Levallois-Perret, ce FastLab vise à « aider nos clients à mettre sur pied un prototype qui va leur permettre de prendre une décision d’investissement », explique Frédéric Sebag. Une étape proposée par Open dans le cadre de sa méthodologie doit aussi permettre d’évaluer le coût global du projet au sortir du prototypage.

FastLab + Digital Factory + Fast IT

Mamou-Mani_FastLab
Guy Mamou-Mani lors de l’inauguration du FastLab.

Inauguré la semaine dernière, en présence d’Axelle Lemaire (l’ex-secrétaire d’Etat au numérique), de Gilles Babinet (Digital Champion auprès de la commission européenne) ou de Michel Cosnard (président du conseil du Haut Conseil de l’évaluation de la recherche et de l’enseignement supérieur), ce lab d’innovation vient s’intégrer à deux autres dispositifs déjà en place au sein d’Open : la Digital Factory, chargée de l’industrialisation des projets, et la plateforme Fast IT, un ensemble de briques technologiques assemblées par Open pour faciliter l’innovation selon les principes du Devops. Une plateforme que les entreprises peuvent assembler au sein de leur SI ou utiliser sur abonnement, « pour construire simplement des microservices applicatifs ».

Dans l’esprit des deux dirigeants de la SSII, ces trois composantes forment un tout cohérent permettant d’affirmer le positionnement d’Open, qui compte environ 3 500 collaborateurs. « Open se positionne comme le réconciliateur de la DSI et des métiers, car l’informatique reste un passage incontournable si on veut transformer l’entreprise et ses processus », analyse Guy Mamou-Mani. Pour Gilles Babinet, au-delà des méthodologies, cette transformation est aussi affaire de culture : « c’est ce qui est le plus complexe à changer. Pour les entreprises du CAC 40, on parle ici de durées allant au-delà de la décennie. »

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