Oracle s’empare de l’automatisation sous Docker de Wercker

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Oracle se renforce dans l’automatisation des développements applicatifs en rachetant la start-up néerlandaise Wercker.

Oracle étoffe un peu plus son portefeuille à destination des développeurs d’applications. En janvier dernier, la firme s’emparait d’Apiary, spécialiste du développement d’API. Aujourd’hui, Oracle se tourne vers l’automatisation des développements d’applications à travers l’acquisition de Wercker.

Cette start-up basée à Amsterdam édite une plateforme en mode Cloud capable de transformer du code brut en applications fonctionnelles.  Elle promet une automatisation du processus de déploiement quand une mise à jour est prête. Ce déploiement est personnalisable en fonction des contrôles souhaités par l’utilisateur et assure la gestion des tâches subsidiaires.

Plusieurs fonctionnalités avancées de la plateforme sont proposées via une connexion avec des applications tierces. Wercker prend ainsi en charge les solutions IaaS comme AWS et Google Cloud Platform via un bot basé sur Slack nommé Walterboy. Ce dernier est capable de mettre à jour en temps réel des versions du code.

Une orientation Docker et micro-services

Cerise sur le gâteau pour Oracle, et probablement une raison du rachat, la start-up batave est résolument orientée vers les conteneurs Docker et l’univers des micro-services. La gestion de ces technologies est disponible à travers la console de ligne de commande (CLI) de la plateforme. Sur le blog de Wercker, on peut lire que « de plus en plus de petites et grandes entreprises transforment leurs workflows sur la base des technologies des conteneurs ». Oracle veut profiter de cette opportunité pour intégrer le service de Wercker au sein de son offre PaaS et IaaS à destination des développeurs. La firme de Redwood Shores prévoit des investissements pour développer de nouvelles applications pour la plateforme Wercker.

Nonobstant, la société n’a pas donné plus de précisions sur cette intégration. On sait seulement qu’Oracle n’a pas actuellement de plan pour supprimer l’édition communautaire et donc gratuite de la plateforme. In fine, les deux protagonistes n’ont pas indiqué le montant de l’opération.

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Crédit Photo : Alexander Assurance-Shutterstock

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