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Streaming : Deezer chez Orange et Wormee chez Deezer

Deezer Premium pour les abonnés Orange. C’est le partenariat mis en place à la rentrée avant, très probablement, un second, entre Deezer et Wormee.

Deezer Premium sur mobile, ce sera possible à la rentrée annoncent le leader européen du streaming musical et l’opérateur historique Orange. Ainsi, toutes les offres mobiles et ADSL d’Orange proposeront un « service destreamingmusical payant qui permet d’accéder en illimité à un catalogue de plus de 7 millions de titres, tous genres confondus, sans publicité, avec un son en haute qualité, disponible en mobilité et sur une large gamme de terminaux. »

l s’agit d’un « relais de croissance sans précédent pour l’ensemble de l’industrie musicale», selon Orange. Il « vient ainsi compléter les dispositifs Hadopi et Carte Musique Jeunes pour que la musique numérique prenne son envol. »

Le prix de ce partenariat, pour les clients de l’opérateur, n’est pas encore publié. Deezer, (20 000 abonnés et 7 millions de Deezernautes de par le monde ), qui revendique « près de 90% de taux de satisfaction », coûte actuellement 9,99 euros par mois.

Selon les informations des Echos, « l’objectif [pour Deezer] serait de dynamiser cette offre pour atteindre les 100 000 abonnés payants à la fin de l’année ». Du côté d’Orange, nouvellement doté d’une « stratégie contenus », on cherche à aligner de forts partenariats.

Ainsi, à terme, Wormee, le site musical d’Orange, lancé il y a un peu plus d’un an, serait rapproché de Deezer. Les deux groupes avouent travailler à ce rapprochement. Cela pourrait se traduire par une prise de participation minoritaire d’Orange dans le capital de Deezer. Cette participation s’articulerait « aux alentours de 20% », selon le blog de L’Express, Tic et Net .

Catégories : Cyberpouvoirs, Internet, Mobilité Télécoms, Software, Stratégies & marchés, Télécoms & Voip

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Un commentaire

  1. Un « relais de croissance sans précédent pour l?ensemble de l?industrie musicale », tu m’étonnes ! Comme le supermarché à été un relais de croissance pour l’épicerie… en ruinant les indépendants et les petits producteurs. Ils auraient aussi bien pu dire “Ca y est on referme le piège !”

    L’industrie nous fait finalement le coup de la licence globale mais à travers un catalogue propriétaire. La différence ? les recettes ne sont pas réparties entre les artistes par un tiers indépendant en fonction de leur notoriété, elles tombent dans la poche de l’industriel qui va décider qui passe sur son site et combien il est payé…

    On n’écoute plus une musique choisie, on “consomme” du droit d’accès. (moins cher que les CD !) Adieu arguments culturels et protection des artistes; fin de l’artisanat, début de l’industrie; bonjour la musique au kilomètre et les coups médiatiques. Quand à notre gouvernement qui appellait sur tous les tons au “dévelopement de l’offre culturelle légale” on comprend mieux que légal veut dire commercial et que “l’offre légale” le contenant, à priorité absolue sur “culturelle” le contenu.

    Ce qu’on ne peut pas mesurer n’existe pas… Donc l’art n’existe pas, le talent est une compétence, l’artiste est un professionnel, l’amateur qui joue en public un travailleur sans papiers… On croyait avoir un ministre de la culture, on à un préfet de police commis à l’industrie des loisirs.

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