Les leaders du cinéma, de la télévision et de la musique aux États-Unis ont annoncé un partenariat avec les fournisseurs d'accès Internet afin de prévenir les voleurs du Net par des « copyright alerts ».
La Hadopi a décidé de rompre son interconnexion avec TMG suite aux fuites d'adresses IP dans le cadre de la chasse aux téléchargements illégaux. Mais les ayants droit peuvent poursuivre leurs surveillance.
Près de la moitié des internautes français reconnaissent consommer illégalement des contenus, notamment la musique, sur Internet. Un affront dans la lutte anti-piratage menée depuis plus d'un an par la Hadopi.
La structure chargée de lutter contre le téléchargement illégal des films et de la musique en France est encore loin de ses objectifs. Les ayants droit râlent...
Si la peur du gendarme se montre efficace dans la lutte contre le téléchargement illégal, force est de constater que les habitudes de consommation n'ont pas forcément diminué.
Free ne contestera pas le décret «Hadopi» l'obligeant à transmettre les e-mail anti téléchargerment à ses abonnés. Les premiers courriels devraient partir dès aujourd'hui.
Saluable (et salutaire?), la résistance de Free face aux parties de chasse anti-téléchargement illégal de la Hadopi aura été de courte durée. Le gouvernement vient de pondre un décret obligeant les opérateurs à transmettre le e-mails d'avertissement à leurs abonnés.
Après la phase répressive, la Hadopi aborde la deuxième partie de sa mission: la promotion des plates-formes légales de diffusion de contenus culturels. Comment? A coup de «Labs» de recherche.
Fidèle à son image de trublion du Net, Free refuse de transférer à ses abonnés les e-mails d'avertissement envoyés par la Hadopi. Laquelle dénonce la prise d'otages…
Tim Berners-Lee se prononce contre la coupure Internet que les législations française et britannique mettent en place pour lutter contre le téléchargement illégal.
La Hadopi a rédigé son courrier d'avertissement type qu'elle s'apprête à envoyer aux internautes soupçonnés de téléchargement illégal. Un avertissement en forme de «recommandation» pour l'heure.
Les fournisseurs d'accès disposent de 8 jours pour fournir les noms des internautes pris dans les mailles du téléchargement illégal. Mais la question du financement de la procédure reste posée.
SOS-Hadopi propose de décortiquer l'usine à gaz qu'est la Hadopi et d'assister juridiquement utilisateurs et entreprises pris en défaut de téléchargement illégal.