Télégrammes : Bug Bounty chez Fiat Chrysler; L’Arcep prend le métro; Pokemon Go corrigé sous Android; Google rachète Kifi

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Il coûte moins cher de lire les télégrammes du soir sur Silicon.fr que de se faire couper (en quatre) les cheveux à l’Elysée. Bon 14 juillet à tous.

  • Fiat Chrysler lance son Bug Bounty. Il y a un an, des hackers démontrait qu’il était relativement simple de prendre le contrôle d’une Jeep Cherokee à distance. Et l’affaire faisait grand bruit dans la presse. Fort de cette expérience et du rappel de 1,4 million de véhicules pour correction, le constructeur Fiat Chrysler Automobiles lance aujourd’hui son programme de bug bounty et invite les gentils hackers à déceler les vulnérabilités de ses produits et services connectés. Les hackers seront récompensés de sommes allant de 150 à 1500 dollars selon la gravité de la vulnérabilité trouvée. Ce qui peut paraître peu en regard des récompenses généralement offertes chez Google ou Facebook, ou celui de Tesla qui monte jusqu’à 10 000 dollars, mais qui montre l’intérêt que portent désormais le secteur automobile à la sécurité informatique de leurs véhicules. Particulièrement chez Fiat Chrysler qui a rejoint le projet de Self-Driving Car de Google (Alphabet) pour les mini vans autonomes.
  • L’Arcep prend le métro. Voilà un partenariat qu’on attendait pas. l’Arcep (Autorité de régulation des communications électroniques et des postes) et la RATP ont signé, aujourd’hui, une déclaration commune d’intention. L’idée est que la RATP profite de l’expertise du régulateur en matière de mesures de qualité de la couverture de réseau mesures de qualité de la couverture de réseau et des services mobiles des opérateurs. Avec ces derniers, la RATP s’est en effet engagée à fournir la connectivité mobile 3G et 4G sur l’ensemble de son réseau parisien, métros comme RER. Une initiative engagée lancée en 2011 qui devait aboutir l’année dernière. Mais les difficultés de déploiement liées à la configuration des sous-sols du métro repoussent la finalisation du projet à fin 2017. Aujourd’hui, seules la ligne 1 du métro, et les RER A et B sont couverts (en grande partie). Grâce aux outils de l’Arcep, la RATP aura tout loisir de constater les avancées effectives des déploiements mobiles des opérateurs.
  • Pokemon Go corrige l’accès au compte Google. L’application phénomène avait été épinglée par les utilisateurs sous Android. Dans les autorisations, l’application demandait, pour être installée, un accès complet au compte Google de l’utilisateur. La société à l’origine de l’application, Niantic, se défend d’avoir voulu faire main basse sur les données des comptes utilisateurs de Google. Une erreur selon la société qui vient de mettre à jour l’application. La version 1.0.1 ne demande plus l’accès au compte Google, mais un profil pour créer un compte. Un peu moins intrusif. Reste que Pokemon Go n’est toujours pas disponible en France et que le téléchargement d’APK tiers sur Android peut comporter des malwares qui n’auront aucun état d’âme pour siphonner les contacts et les messages.
  • Google rachète Kifi. La start-up a annoncé que son équipe va rejoindre celle de Spaces (service de chat de groupes) au sein de la firme de Mountain View. Kifi est spécialisé dans la création d’extensions permettant de collecter puis de rechercher des liens partagés dans les applications sociales et de fournir des recommandations pour d’autres liens. Ce service devrait fermer prochainement ses portes pour que Google lui donne un second souffle au sein de Spaces. Les deux protagonistes n’ont pas souhaité donner les détails financiers de ce rachat, indique ITespresso.

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