Télégrammes : Google embauche en France, Fin de support pour la première mise à jour de Windows 10, Chrome victime d’un faux bloqueur de pub

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Pas besoin de propulsion électrique aux télégrammes du soir pour atteindre la stratosphère d’Internet.

Google va embaucher 300 personnes en France. « D’ici l’année prochaine, nous allons passer de 700 à 1000 personnes en doublant la superficie de bureaux », déclare Sébastien Missoffe, directeur général de Google France, selon des propos repris par ITespresso.fr. Ce qui va se traduite par le doublement de la superficie des bureaux qui va passer à 20 000 m2 grâce à un immeuble acquis à côté des locaux actuels dans le 9e arrondissement de Paris. Cette vague de recrutement permettra à la firme californienne d’accélérer son d’ancrage dans l’économie nationale en se rapprochant des entreprises, des entrepreneurs indépendants et des étudiants.

Windows 10 1511, c’est fini. Avec Windows 10, Microsoft n’a pas seulement inauguré la gratuité (toute relative) de la mise à jour de son OS. Il a aussi instauré un cycle de support bien plus court que les précédentes moutures de Windows prise en charge 5 ans pour les mises à jour de base et 10 ans pour les correctifs de sécurité. Aujourd’hui, chaque itération de Windows 10 bénéficie d’un support de moins de deux ans. De fait, le support de la version 1511 (Treshold 2), la deuxième version majeure de l’OS apparu en juillet 2015, a donc pris fin. Depuis hier, mardi 10 octobre, les mises à jour de sécurité ne sont plus assurées pour cette version. Les utilisateurs sont donc invités à migrer vers la version 1607 (Anniversary Update), voire la 1703 (Creators Update) en attendant la 1711 (Fall Creators Update) d’ici théoriquement disponibles dans semaines. Autant de nouvelles versions à la sécurité améliorée, selon Microsoft et dont la fin du support commencera en mars 2018 pour la 1607 et septembre 2018 pour la 1703. En théorie.

Un faux bloqueur de pub dans Chrome. Quelque 37 000 internautes se sont vus infecté par une fausse extension de bloqueur publicitaire pour Chrome. Elle était disponible sur le store du navigateur. Le temps que Google prenne connaissance de cette fraude et le mal était fait même si relativement limité. Il faut dire que les utilisateurs ont vite compris que quelque chose ne tournait pas rond. Baptisé AdBlock Plus, si l’outil empruntait l’apparence de l’original éponyme, il forçait le navigateur à ouvrir de nouveaux onglets pour… afficher de la publicité. « Google permet à 37 000 utilisateurs de Chrome d’être trompés avec une fausse extension par un développeur frauduleux qui clone des noms populaires et des mots-clés spams », s’alarme en conséquence sur Twitter un chercheur en sécurité. De quoi en effet s’interroger sur l’efficacité des filtres de sécurité du store de Google.


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