Télégrammes : Orange gagne contre Bercy, Android optimisé, Trump deale des emplois avec Softbank, Une phablet Meizu en France

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Si vous avez survécu aux problèmes de transport et à la pollution, il vous reste à prendre une bouffée d’IT avec les télégrammes du soir.

Orange gagne contre Bercy. Orange va peut-être se voir rembourser tout ou parti des 1,9 milliard d’euros de redressement fiscal payé en 2013. Le Conseil d’Etat vient de donner raison à l’opérateur qui contestait cette mesure imposée en 2008 par l’administration fiscale. Celle-ci estimait que France Telecom, à l’époque, avait déduit à deux reprises de son bénéfice les 11,5 milliards d’euros de moins values de Cogecom, une holding chargée d’administrer les acquisitions du groupe; la première fois en tant que filiale, la seconde après son intégration dans le groupe par souci de simplification. Une double déclaration qu’avait toujours contestée Orange auprès de l’administration fiscale, puis devant le tribunal administratif et enfin devant la cour d’appel. Face à leur surdité, l’opérateur historique s’était tourné vers le Conseil d’Etat. Une démarche payante puisque l’affaire est renvoyée devant la Cour administrative d’appel de Versailles. Si Orange n’a pas encore récupéré ses deniers, ce rebondissement inespéré fait déjà figure de vrai conte de Noël pour l’opérateur.

Applications Android optimisées. Google vient encore de réduire la taille des fichiers de mise à jour des applications Android. Ou, plus précisément, des fichiers APK (Android Package), qui contiennent l’ensemble des fichiers qui constituent l’application dans un format compressé. En Deflate, en l’occurrence, l’algorithme de compression Open Source, que Google vient d’améliorer. Une optimisation baptisée File-by-File patching qui, selon la firme de Mountain View, permet d’économiser jusqu’à 65%, voire 90% dans certains cas, le poids des fichiers APK de mise à jour des applications. Selon les exemples donnés par l’équipe de développement d’Android, une application comme Google Maps passe ainsi de 32,7 Mo à 9,6 Mo (-71%). Gmail gagne 59% (de 17,8 Mo à 7,3 Mo) et Netflix tombe à 1,2 Mo contre 16,2 Mo originellement (-92%). Mais le procédé passe par une décompression de l’ancien fichier qui est recompressé au sein du smartphone. Ce qui demande des ressources de calculs dont les smartphones vieillissants risquent de manquer pour afficher un traitement transparent. Pour l’heure, seules les mises à jour automatiques en arrière plan appliquent la nouvelle méthode.

Trump engrange les promesses d’emplois. Le nouveau président des Etats-Unis peut se targuer de tout faire pour créer ou recréer des emplois aux Etats-Unis. Hier, il a annoncé après une rencontre avec le PDG de Softbank que la firme japonaise allait investir 50 milliards de dollars aux Etats-Unis. Cet investissement va se traduire par la création de 50 000 emplois. Le responsable de Softbank un peu pris au dépourvu par le style de communication de Donald Trump a finalement confirmé l’information. Autre information, Foxconn, le manufacturier taiwanais de plusieurs grands groupes américains (Apple pour les iPhone, HPE pour les serveurs), prévoit d’augmenter ses investissements en Amérique avec à la clé la fabrication d’un iPhone sur le territoire US et la création d’emplois.

Une  phablet Meizu débarque en France. Le Meizu M3 Max, qui fonctionne sous Android 5.1 (Lollipop), se caractérise d’abord par son écran large  IPS Full HD (soit 1920 par 1080 pixels) de 6 pouces, pour une résolution d’affichage de 368 ppp (pixels par pouce). Le volet photo n’est pas en reste avec la présence au dos du capteur Sony IMX258 de 13 mégapixels (associé à un flash à deux LED). En façade, il faudra se contenter d’un APN avec capteur de 5 mégapixels. Le terminal est équipé d’un SoC (Sytem on Chip) Helio P10+ (mouture améliorée du concurrent du Qualcomm Snapdragon 615) signé MediaTek. Cela se traduit par une configuration avec processeur à 8 coeurs et solution graphique ARM Mali-T860. C’est aussi sur le front des interfaces que Meizu tente de se différencier. C’est en effet FlyMe OS qui vient se superposer à Android, explique ITespresso. Elle est disponible dans l’Hexagone sur son site Internet et via RueDuCommerce au tarif de 299 euros TTC.


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