Télégrammes : Skyper sans Skype; IBM préfère les Mac aux PC; Capgemini 2e dans l’infrastructure; IBM livre ses codes à la Chine

CloudCollaborationIAASLogicielsMobilitéPAASPCPolitique de sécuritéPoste de travailSécurité
2 5 Donnez votre avis

A l’heure ou Uber se lance dans la livraison de marchandises, Silicon.fr livre ses télégrammes du soir pour le week-end.

  • Utiliser Skype sans Skype Microsoft vient de lancer une nouvelle fonctionnalité à son logiciel de communication unifiée. La déclinaison Skype for Web permet de lancer des invitations, par email mais aussi via des applications telles Facebook, Twitter ou WhatApp, à des correspondants dépourvus du logiciel (oui, il en reste apparemment). L’activation du lien généré établit une liaison entre les différents intervenants à la manière d’une réunion web en ligne. Disponible aux Etats-Unis et au Royaume-Uni, la nouvelle fonctionnalité touchera le reste du monde dans les prochaines semaines, assure Skype.
  • IBM vante la supériorité des Mac. « Chaque Mac que nous achetons fait économiser de l’argent à IBM », a annoncé Fletcher Previn, responsable de l’unité Workplace-as-a-service chez IBM lors de la JAMF Nation User Conference à Mineapolis (13-15 octobre). Des économies qui ne viennent pas des coûts d’achat mais des dépenses de support. Selon lui, seulement 5% des personnes de l’entreprise équipées de Mac ont recours aux équipes techniques contre 40% pour les utilisateurs sous Windows. IBM, qui a commencé à équiper ses salariés de solutions Apple, à raison de 1 900 Macs par semaine dans le cadre de son programme Mac@IBM lancé dans le courant de l’été, supporte aujourd’hui 130 000 appareils Mac OS X et iOS. Ne doutons pas que le fait qu’IBM s’inscrive désormais comme un partenaire stratégique d’Apple, tant dans le soft que le hard, n’influence évidemment en rien le constat de Fletcher Previn. Il n’en reste pas moins que, pour l’inventeur du Personal Computer (qui s’est néanmoins débarrassé de ses activités dans ce domaine), vanter la supériorité des Mac reste un brin cocasse.
  • Capgemini 2e SSII française d’infrastructure. Selon le cabinet PAC (Pierre Audoin Consultants, CXP Group), Capgemini se classe aujourd’hui à la deuxième place du marché des services d’infrastructure en France. Une information étrangement rapportée par Sogeti. La filiale de Capgemini spécialisée dans la sécurité avance que « cette progression est liée au gain de nombreux contrats dont certains s’élèvent à plus de 100 millions d’euros ». Lesquels ont contribué à une augmentation du chiffre d’affaires de plus de 4% pour la SSII sur un marché français estimé à 9,4 milliards d’euros. « Grâce à l’intégration récente d’Euriware (en octobre 2013 tout de même, NDLR), qui nous renforce sur les infrastructures et dans le secteur de l’énergie, nous avons l’ambition d’occuper, à terme, la première place du classement », commente Philippe Rochet, responsable de la coordination de l’activité Infrastructure du groupe Capgemini en France.
  • IBM laisse la Chine farfouiller dans son code. IBM aurait accepté de livrer le code de plusieurs de ses solutions au ministère chinois de l’Industrie et de la Technologie de l’Information, croit savoir le Wall Street Journal. Le quotidien ne précise pas quels sont les produits concernés ni combien de temps ils seront accessibles aux services chinois. Mercredi, IBM a annoncé lancer son Paas Bluemix en Chine avec le partenaire 21Vianet. Cette initiative, qui reste à confirmer, s’inscrit dans un mouvement de pression qui s’accentue sur les entreprises américaines de technologie IT qui s’accentuent dans l’Empire du Milieu suite aux révélations d’Edward Snowden selon lesquelles les agences américaines implantent du code espion dans les logiciels édités aux Etats-Unis. Les discussions menées avec les autorités chinoises pousserait l’industrie américaine à dévoiler les codes sources des logiciels et adopter des algorithmes de chiffrement chinois.
Crédit Photo : Juefraphoto-Shutterstock

Lire la biographie de l´auteur  Masquer la biographie de l´auteur