Arkeia Network Backup 10 : sauvegarde hybride sur le cloud pour une meilleure maitrise des coûts

Cloud

Avec le concept “seeding & feeding” intégré à la nouvelle version de son logiciel de sauvegarde, Arkeia fait converger le nuage avec la bonne vieille Terre… en associant Internet et des supports physiques.

Arkeia v10 marque une rupture dans l’évolution du spécialiste des solutions de sauvegarde en réseau pour les environnements Linux et Windows. Bien sûr, l’éditeur continue d’avancer dans l’innovation avec des solutions toujours plus performantes, notamment dans la sauvegarde sur le réseau WAN (… à la mode cloud !) ou encore l’acquisition en 2009 de Kadena Systems et de sa technologie unique de déduplication progressive. Mais Arkeia Network Backup 10 s’accompagne d’une vision pragmatique de la sauvegarde qui permet à l’éditeur d’adopter une approche plus économique.

La sauvegarde WAN a un coût parfois élevé

Rappelons tout d’abord qu’à l’usage le principal coût d’une sauvegarde dans le cloud provient de la bande passante des réseaux WAN (Wide Area Network). Cette contrainte, qui limite les bénéfices d’une sauvegarde sur le cloud, peut-être en partie réduite avec l’usage de bandes, selon la bonne vieille méthode de sauvegarde qui va consister à copier souvent quotidiennement la donnée sur ce support physique, puis à les transporter mécaniquement vers un lieu de sauvegarde hors de l’entreprise.

À l’origine de l’adoption d’une sauvegarde cloud, il faut commencer par réaliser une première copie des données de l’organisation. Celle-ci pourra éviter de consommer énormément de bande passante et de temps en adoptant le “cloud seeding” pour la sauvegarde initiale. La première sauvegarde est ainsi réalisée à l’aide d’un support physique, bandes ou disques externes. Une fois la copie réalisée sur le site de sauvegarde, les stratégies de sauvegarde quotidiennes peuvent se mettre en place, et adopter l’approche incrémentale, optimisée par la déduplication progressive, avec le transfert cloud des données copiées, créées ou modifiées sur le réseau WAN.

Arkeia Network Backup 10

Avec la v10 de Network Backup, Arkeia va plus loin et propose une approche hybride qualifiée de “seeding & feeding”. Elle marie le cloud et le physique. Dans le premier cas, les sauvegardes « restreintes » et incrémentales passent par le réseau WAN. Dans le second, les sauvegardes volumineuses passent par l’usage de supports physiques. Cette dernière solution permet bien évidemment le transfert inverse, la restauration éventuelle des données, tandis que des jeux de sauvegardes en format dédupliqué peuvent accélérer la reprise des données, notamment lorsque de nombreuses machines doivent être restaurées rapidement.

L’avance technologique accumulée par Arkeia lui permet de mixer les deux modes de sauvegarde. Par exemple, la sauvegarde cloud peut s’exécuter par réplication sur le WAN avant que la sauvegarde initiale n’ait été effectuée, à savoir avant le transfert des données du support physique vers le site de sauvegarde. De même les sauvegardes incrémentales peuvent s’effectuer pendant le transfert physique de sauvegardes volumineuses.

Arkeia sauvegarde hybride

Dernier point essentiel, mais qui tend à être oublié lorsque l’on évoque la sauvegarde cloud, les organisations et leurs RSSI (Responsable de la Sécurité des Systèmes d’Information) continuent d’éprouver le besoin de disposer de sauvegardes physiques des données, conservées hors de l’entreprise, et dont la solution de sauvegarde retenue doit permettre l’exploitation en cas de reprise d’activité. Et qui, comme le fait remarquer Arkeia, « donne aux administrateurs la souplesse de choisir les données à sécuriser sur le cloud en fonction des coûts de la bande et de l’espace de stockage distant ».

Un archaïsme finalement bienvenu… et économique

L’usage de supports physiques dans la sauvegarde de gros volumes de données, sauvegarde initiale et sauvegardes volumineuses, peut paraître archaïque. C’est en réalité une réponse techniquement pragmatique, mais également économique à certaines usages et épiphénomènes des procédures de sauvegardes, gourmands en ressources et donc coûteux. Surtout qu’avec Arkeia Network Backup 10, les transferts de données via internet ou vers des supports physiques peuvent être associés de multiples façons et dans n’importe quel ordre.

Dernière nouveauté, la v10 offre à Arkeia l’opportunité d’introduire une tarification en fonction du volume des données à sauvegarder à la source, à partir d’un nombre éventuellement illimité de machines, qu’elles soient virtuelles (VMware) ou physiques (Windows et Linux). Une nouvelle approche tarifaire qui devrait séduire les DSI, car elle simplifie le coût des licences.

Salon Linux 2012

Rappelons qu’Arkeia Software, société d’origine française créée en 1996 et aujourd’hui installée en Californie, a été la première à proposer une solution de sauvegarde en réseau pour les environnements Linux. Elle couvre aujourd’hui la majorité des distributions Linux et des grandes applications open source, MySQL, PostgreSQL ou OpenLDAP, ainsi que les plateformes Linux, Unix, Mac et Windows à partir d’un même serveur. Arkeia sera également présent au Salon Linux, qui ouvrira ses portes ce mardi.

Crédit photo © Scanrail – Fotolia.com


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