Ascential se félicite de la fusion avec IBM (suite)

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Nous revenons sur la fusion en cours d’Ascential avec IBM, en apportant le témoignage de Stéphane Werba, directeur général d’Ascential France

Décidément, le rachat en cours de l’éditeur de solutions d’intégration de données Ascential par IBM, pour environ 1,1 milliard de dollars, soulève de nombreuses réactions (lire nos articles). Après l’annonce, et les interventions dans nos colonnes d’IBM et d’Informatica, Stéphane Werba, directeur général d’Ascential France, nous commente l’opération.

C’est un événement positif pour notre écosystème. Pour nos actionnaires. Pour nos partenaires, comme Accenture, Capgémini ou Sopra. Pour nos clients qui sont ravis du gage de pérennité qu’apporte IBLM. Et pour nos employés“. “Pour nos partenaires, la fusion va nous permettre de démultiplier nos moyens. Et elle vient démontrer la capacité d’IBM à s’ouvrir sur des solutions même concurrentes“. “Pour nos clients, nous allons leur apporter une offre plus globale, et pas seulement d’ETL, mais aussi de cartographie, de profiling, et des services de qualité. Et ils profiteront des investissements massifs d’IBM“. Certes, pour un éditeur comme Ascential, un rachat par IBM est une opportunité à ne pas rater ! Mais la réaction des milieux informés est plus nuancée, et la presse américaine n’a pas manqué de faire part de certaines inquiétudes. “Il faut replacer Ascential dans le cadre de la pertinence de l’offre middleware d’IBM, en particulier sur le transactionnel. Et rappeler qu’IBM qui n’est pas un éditeur de progiciels“. “IBM s’est engagé à maintenir notre roadmap, qui est très chargée d’annonces importantes dans les mois à venir. Et puis, nous allons profiter de la puissance d’IBM pour accélérer“. Le rapprochement d’IBM avec Ascential entre dans une démarche de partenariat qui dure depuis quatre ans et compte plus de 500 clients communs. L’apport de l’éditeur dans l’offre d’IBM va élargir son offre d’intégration. Et la concurrence d’Informatica, qui a réagi dans nos colonnes (lire notre article) ? “Notre progression est forte, +40% en 2004. Informatica est plutôt en retrait, ne progresse plus. En France, nous sommes numéro un avec plus de 400 clients. S’il faut se poser une question, c’est plutôt ‘Que va-t-il arriver à Informatica ?“.


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