Asianux 2.0 : les tribulations d’un pingouin en Chine

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Avec deux mois d’avance, le collectif asiatique composé du chinois Red Flag, du japonais Miracle Linux, et du sud-coréen HaanSoft annonce la sortie de la version 2.0 de Asianux

Bill Gates doit s’en mordre les doigts. Car l’ambition de cette version asiatique de Linux est bien entendu d’attirer les constructeurs et les développeurs à certifier leurs produits pour une seule base au lieu de plusieurs produits ‘Open-Source’ mais aussi et surtout de concurrencer la firme de Redmond en proposant une alternative viable.

La particularité de cette distribution développée par trois groupes différents est qu’elle disposera de trois noms. Tout bonnement parce que chaque firme, souhaite la commercialiser sous sa propre marque. Pour les développeurs, c’est le point final de long mois de travail. Lancé en janvier 2004, ce nouvel opus est l’aboutissement d’un partenariat entre les pays asiatiques intéressés par le développement d’une solution Linux adaptée aux besoins de la région, indépendante, sinon émancipée et économique. En attendant de voir si cette version va populariser Linux en Asie, l’arrivée d’un standard unique pour la région est une bonne nouvelle. Il reste à savoir si la disponibilité des programmes va suivre et la compatibilité matérielle fonctionner pour savoir si Asianux sera un succès. Le Kernel 2.6.13 est arrivé

Selon le site Clubic, le Kernel ou noyau, destiné aux systèmes Linux vient d’être renouvelé. Cet opus dénommée 2.6.13 corrige les bugs et les problèmes de sécurité. A noter également, des améliorations destinées au monitoring des évènements et le support de l’architecture Xtensa. La liste de l’ensemble des modifications est disponible sur ce site : http://www.kernel.org/pub/linux/kernel/v2.6/ChangeLog-2.6.13


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