Axelle Lemaire, NKM : le numérique en s’écartant de la politique

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Axelle Lemaire et NKM s’éloignent de la politique mais gardent un pied dans le numérique en rejoignant respectivement Roland Berger et Capgemini.

Il y a une vie après la politique…Deux anciennes secrétaires d’Etat au numérique viennent de basculer dans le secteur privé.

Axelle Lemaire vient de rejoindre Roland Berger en qualité de Partner à Paris. Mais elle soutiendra aussi les activités du cabinet conseil dans son pays natal : le Canada.

L’experte du secteur IT, qui a signé la Loi pour une République numérique en 2016 sous le quinquennat Hollande, va diriger Terra Numerata.

Ce réseau d’une centaine de partenaires (start up, accélérateurs, incubateurs, investisseurs, data scientists…) permet au cabinet conseil d’avancer dans la sphère numérique.

Parallèlement, Axelle Lemaire continuera de s’impliquer sur des thèmes de prédilection comme l’éducation, les civic tech et des technologies au service du bien commun (“tech for good”).

Pêle-mêle, elle est également membre du comité d’orientation de la Grande école du numérique et du comité de pilotage de Système D ! présenté comme un “incubateur d’innovation démocratique”.

Dans un mouvement similaire, Nathalie Kosciusko-Morizet, qui a notamment occupé les fonctions de Secrétaire d’État chargée de la Prospective et du Développement de l’Économie numérique entre 2009 et 2010, rejoint Capgemini.

Elle quitte la France pour New York. Elle sera en charge de piloter l’activité Projet & Consulting de la division Cloud Infrastructure et cybersécurité du groupe de services informatiques à destination des entreprises.

Une manière pour “cette spécialiste reconnue de l’économie numérique” de “renouer avec sa formation d’ingénieur”, précise le communiqué de Capgemini.

Après la course à l’Elysée, on retrouve également François Fillon dans le privé.

En septembre 2017, le candidat des Républicains, malmené pendant la campagne, a rejoint Tikehau Capital en devenant le trentième associé de cette société parisienne spécialisée dans la gestion d’actifs et l’investissement.

Dans son parcours politique, François Fillon s’est aussi frotté au (début du) numérique en France en prenant en mai 1995 les fonctions de ministre des Technologies de l’information et de la Poste sous le premier mandat de Jacques Chirac à l’Elysée.

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