Borland présente son premier baromètre de l’ALM

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Le baromètre de l’ALM de Borland est maintenant en ligne. Il permet de faire le point sur ce secteur… mais aussi sur l’activité de Borland, division de Micro Focus.

Micro Focus vient de publier les résultats de son premier baromètre Borland de l’ALM (Application lifecycle management). Il est vrai que la société dispose d’une division spécialisée dans la gestion du cycle de vie des applications, renforcée par les achats de Borland et de la division test de Compuware (voir « Patrick Rataud (Micro Focus) : “Depuis 35 ans, nous nous focalisons sur la modernisation des applications” »)

Ce baromètre – que vous pourrez télécharger ici – fait un état des lieux précis du marché de l’ALM. Il réunit un large panel d’entreprises (plus de 200 répondants), avec un focus sur les secteurs informatiques (dont c’est souvent le métier) et banque assurance (gros consommateurs d’IT). Les grandes entreprises (plus de 5000 salariés) sont bien représentées (31 % des réponses).

Concernant les solutions de développement, « nous retrouvons bien les tendances des grandes plates-formes : J2EE, .NET, progiciels/ERP et un peu de mainframe », explique Frédéric Miche, architecte solutions Borland. Il note également un recours marqué à l’externalisation.

Ce choix en termes de plates-formes se retrouve chez les éditeurs. Microsoft est ainsi cité par 40% des répondants. C’est le pilier de la plate-forme .NET, avec des outils comme Visual Studio. L’open source remporte également 38,6 % des suffrages, essentiellement dans le monde J2EE, avec des solutions souvent basées sur Eclipse.

Suivent IBM (Rational Jazz, 28,6% d’utilisateurs), HP (HP ALM 11, 18,6%), Micro Focus (gamme Borland, 13,6%) et Serena (7,9%). « Ce n’est pas si mal, sachant que Micro Focus est peu connu pour ses offres d’ALM. »

Se renforcer sur les processus clés

Grâce à cette étude, Micro Focus entend se renforcer sur les processus clés du marché. Les axes d’amélioration prioritaires sont l’amélioration de la gestion des projets, de l’automatisation des tests et de la gestion des exigences.

Le tout saupoudré de la prise en compte de l’impact des changements, de l’amélioration de la qualité des produits et de la progression de la satisfaction utilisateur.

Des défis auxquels la société répond avec ses différents produits, dont elle présente les avantages :

  • Indépendance : vis-à-vis du système, de la plate-forme, du langage de programmation (ERP, .NET, Java, natif, web) ;
  • Modularité : se veut plus un complément qu’un remplaçant des solutions déjà en place au sein du SI, contrairement aux intégrés monoblocs ;
  • Interopérabilité : avec d’autres éditeurs, des solutions open source ou dans le cadre d’intégrations spécifiques ;
  • Modernité : solution de tests de charge en mode SaaS, prise en charge des plates-formes mobiles, etc.

Des projets plein les cartons

Si l’ALM n’est pas un sujet familier pour la plupart des entreprises, 42,7 % ont indiqué avoir un projet d’ALM dans les cartons. Aussi les leviers pour les fournisseurs de solutions d’ALM restent importants.

Un phénomène amplifié par la problématique de la pression du “time to market”. Les entreprises doivent de plus en plus vite mettre leurs logiciels en fonction. Or, les applications web sont de plus en plus critiques, car leur proximité avec le SI de l’entreprise augmente.

« La qualité est importante, sans quoi la sanction est immédiate, souligne Frédéric Miche. C’est le paradoxe du “time to market”. Dans ce contexte, optimiser le cycle de développement du logiciel devient incontournable. Et cela passe en général par de l’outillage. »

Le baromètre ALM de Borland – Micro Focus

Crédit photo © Alexandr Mitiuc – Fotolia.com


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