Bourse : France Telecom plonge à la suite de Deutsche Telekom

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Séance du mercredi 19 février : les technologiques plongent, en attendant le retour des semi-conducteurs

France Telecom et Deutsche Telekom se suivent et se ressemblent. L’opérateur allemand a annoncé le lancement d’un emprunt obligataire de 2,3 milliards d’euros sur trois ans, qui va augmenter d’autant l’endettement du groupe. Avec 64 milliards d’euros, il n’a rien à envier à son concurrent français. Ce dernier, -5,85%, a suivi le mouvement de Deutsche Telekom, dont le titre a plongé de 8,51%. New York à la baisse, Paris plonge Le CAC40 a replongé en territoire négatif, sur un marché où peu de valeurs se sont échangées. Il chute de 2,70% à 2.859,19 points. Une tendance confirmée sur toutes les places boursières européennes. Wall Street a imposé une nouvelle fois sa loi. Le retour du risque de guerre contre l’Irak s’est traduit par des prises de bénéfice après deux séances à la hausse, qui ont plombé la séance de mercredi. Le Dow Jones peine à se maintenir au-dessus de la barre des 8.000 points. L’indice perd 0,50% à 8.000,60 points. Le Nasdaq amplifie le mouvement, et perd 0,91% à 1.334,32 points. Les valeurs technologiques souffrent Les technologiques ont particulièrement souffert au cours de la séance, presque toutes s’inscrivent à la baisse. Altran, – 7,76% à 4,18 euros. Avenir Telecom -7,20% à 1,16 euro. France Telecom, -5,85% à 22,70 euros. Infogrames, -4,69% à 3,05 euros. Vivendi Universal, -4,61% à 40,15 euros. Alcatel, -4,24% à 7,22 euros. STMicroelectronics, -3,47% à 16,95 euros, et Orange, -3,33% à 7,25 euros, pour ne citer que ceux-là. Peu de valeurs ont réussi à tirer leur épingle du jeu au cours de la séance de mercredi. Atos Origin prolonge son envolée en progressant de 1,73% à 27 euros. Ubi Soft se détache enfin de l’effet Infogrames, et se redresse de 0,08% à 12,39 euros. Vers un retour des semiconducteurs ? Morgan Stanley considère désormais comme “attractif” le secteur des semiconducteurs. Le bureau de notation a, dans la foulée, relevé ses recommandations sur Intel, Texas Instrument et Xilinx, de “pondérer en ligne” à “surpondérer”. Lorsque l’on mesure l’influence de ces organismes sur les investisseurs, et leur rôle auprès des banques d’investissements, il faut espérer que ce coup de pouce sera suivi d’effets sur le marché.


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