Bourse : Philips et Nokia dopent le marché

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Nouvelle journée d’hésitation pour les places boursières européennes, la séance a été riche en publications de résultats. Philips et Nokia ont dopé les technos

Le néerlandais

Philips et le finlandais Nokia ont su tirer profit de la publication de leurs résultats trimestriels jugés encourageants. En revanche, le franco-italien STMicroelectronics a suivi la voie de l’avertissement sur les semi-conducteurs initiée par l’allemand Infineon et renforcée par la japonais NEC. STMicro affiche un quatrième trimestre en ligne avec les prévisions, mais prévoit une baisse de son chiffre d’affaires et de sa marge au premier trimestre 2005 (lire notre article). Cependant, avec l’appui de Philips, le titre termine à l’étale ! Hésitante, à l’image de ses homologues européennes, la Bourse de Paris clôture ce jeudi 27 janvier dans le vert. Le CAC40 progresse de 0,30% à 3.891,40 points. L’actualité géopolitique est venue jeter le trouble dans l’esprit des investisseurs américains. Recrudescence de violence en Irak, réunion de l’Opep, des ministres des finances du G7, discours du président Bush et réunion de la Fed la semaine prochaine? La Bourse de New York, partagée sur les résultats d’entreprises, termine sur une note mitigée. Le Dow Jones se repli de 0,30% à 10.467,40 points, tandis que le Nasdaq des valeurs technologiques gagne symboliquement 0,05% à 2.047,15 points. Les inscriptions hebdomadaires au chômage aux Etats-Unis déçoivent avec un accroissement marginal de 7.000 pour 325.000. Les commandes de biens durables continuent de progresser, de 0,6% en décembre, après un bond de 1,8% en novembre. Profitant de publications d’indices jugés plutôt bons, le dollar continue de progresser, mais à 1,3037 dollar pour 1 euro, le billet vert n’a pas rattrapé son repli de mercredi. L’opérateur télécoms historique américain AT&T bondit de 6,23% après la publication par le New York Times et le Wall Street Journal d’articles faisant référence à des négociations avec SBC Communications. Ce dernier pourrait prendre le contrôle d’AT&T pour environ 16 milliards de dollars.


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