Microsoft Azure, le cloud au service de la transformation numérique des entités publiques

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Les collaborations d’agents en travail hybride s’appuient sur le cloud Azure pour bénéficier d’accès distants sécurisés, maintenir le lien social jusqu’aux citoyens et pour co-innover plus rapidement. Responsable du développement secteur public de Microsoft France, Benjamin Szames répond à nos questions sur la place de Microsoft Azure dans les systèmes d’informations gouvernementaux.

L’infrastructure IT d’une administration a-t-elle besoin de Microsoft Azure ?

Benjamin Szames : Les services Microsoft Azure contribuent à accélérer les projets de transformation numérique et aident à devenir plus agile. Azure est un cloud hyperscale, sans limite de capacité, sur lequel on peut ajuster, à la hausse comme à la baisse, les ressources mises à disposition des agents et des citoyens. Grâce à cela, on peut engager de nouveaux projets et faciliter de nouveaux usages fondés sur l’IA (reconnaissance de texte sur des formulaires, automatisation de chaines de traitements sur des procédures administratifs, chatbots, etc.) ou sur l’IoT. Auparavant, les administrations devaient commander des infrastructures complètes, ce qui impliquait des coûts et délais importants. Nous les aidons à innover en mode cloud hybride, avec l’intégration continue de services sur leurs infrastructures internes complétées par le cloud Microsoft Azure.

Quelle est la proposition de valeur du cloud Microsoft pour les clients du secteur public ?

Benjamin Szames :

En premier lieu, nous apportons aux agents des solutions de collaboration innovantes, sécurisées et simples à l’usage. Cela passe notamment par leur environnement de travail avec notre offre Microsoft 365 associée à Teams, ou encore en proposant des solutions de postes virtuels à distance (WVD-Windows Virtual Desktop) avec notre cloud Azure.

Nous avons également fait le choix de l’ouverture, en misant il y a plusieurs années sur des technologies open source, dont plus de 60 000 composants sont déjà exécutés sur notre cloud Azure pour créer et améliorer nos produits et services. A titre d’exemple, sur la plateforme Azure, plus de 50% des machines virtuelles (VM) utilisent une distribution Linux.

L’ouverture se traduit également par une approche résolument multi-cloud, afin d’intégrer et gérer des environnements avec des outils et services sécurisés conçus pour le cloud hybride. Dans les grandes administrations, il n’est pas rare de rencontrer deux ou trois réseaux distincts, pour des raisons de confidentialité. Il faut apporter des services de plus en plus sécurisés et résilients tout en préservant l’ouverture et la qualité d’utilisation attendues des équipes informatiques comme des utilisateurs. C’est un équilibre indispensable que nous proposons sur Azure pour continuer à innover en toute sécurité.

La valeur des entités publiques réside dorénavant dans le développement ou la souscription de services applicatifs au-dessus des plateformes technologiques de Microsoft.

Par ailleurs, nous bénéficions d’un écosystème riche de 10 500 partenaires en France aptes à personnaliser ces services au plus près de besoins opérationnels de collectivités et de nos clients en régions.

Enfin, parce que l’adoption du cloud est une affaire de confiance, nous mettons au cœur de notre savoir-faire un ensemble de dispositifs qui préservent la confidentialité des données de nos clients, garantissent la transparence de bout en bout et offrent des solutions de cybersécurité.

Le respect et la protection des données personnelles constituent un droit fondamental. Chez Microsoft, le RGPD est un standard mondial ; nous appliquons le RGPD à l’ensemble de nos services et clients dans le monde entier et pas uniquement en Europe.  La conformité des services cloud de Microsoft est vérifiée par des organismes indépendants et les services cloud de Microsoft satisfont à 56 normes de conformité internationales. 

Chez Microsoft, la donnée de nos clients est leur propriété. En aucun cas Microsoft n’a le droit d’y accéder pour d’autres fins de traitement que celles demandées par notre client : nous stockons et traitons les données des clients dans le but, uniquement, de fournir le service demandé par le client. 

Microsoft dispose de datacenters dans cinq et bientôt sept pays européens. Nous offrons ainsi à nos clients le choix de la localisation de leurs données, qui peuvent tout à fait être stockées en France, en Europe ou ailleurs dans le monde.

En matière de cybersécurité, nous avons une offre très riche avec Azure. Un de nos principaux services « Sentinelle » facilite la collecte de données de sécurité sur des paysages informatiques hybrides, sans contrainte sur les terminaux utilisés, le nombre d’utilisateurs, les applications, ou serveurs et depuis n’importe quel cloud. Il utilise la puissance de l’intelligence artificielle pour identifier rapidement les menaces, et élimine le besoin de passer du temps à mettre en place, maintenir et faire évoluer l’infrastructure pour gérer des SIEM traditionnels. Comme il est construit sur Azure, il offre une échelle et une vitesse quasi illimitée, qui s’adaptent automatiquement aux besoins d’une organisation.

 

Quelles sont les pistes de transformation digitale actuelles du secteur public ? 

Benjamin Szames : Depuis un an, de nombreux accès distants ont été ouverts pour faciliter le télétravail. Par exemple dans les Cours de justice, le travail collaboratif à distance et la dématérialisation doivent respecter la confidentialité des chambres, salles de délibération et débats à huis clos. Teams a été d’un grand soutien en Italie pour maintenir les activités judiciaires pendant la crise. En France, il reste de nombreux systèmes à développer et plusieurs refontes nécessaires.

La cybersécurité requiert toujours de nouveaux efforts. Au-delà des attaques qui se sont multipliées pendant les périodes de crise sanitaire (l’ANSSI a noté une hausse de +250% des attaques en 2020 par rapport à l’année précédente), la période qui s’ouvre risque de remettre les thèmes de cybersécurité et des technologies d’IA sous-jacentes en ligne de mire.

On peut en effet penser qu’avec les prochaines échéances électorales, l’attention publique et les pouvoirs politiques seront concentrés sur les fake news et les cyberattaques.

Vous soutenez le développement de plateformes d’écosystèmes . De quoi s’agit-il ?

Benjamin Szames : Nous pensons que le partage et le traitement des données à large échelle, portées à la fois par des organisations publiques et/ou privées, améliorent l’efficacité de l’action publique. Notre savoir-faire consiste à mettre à disposition de ces écosystèmes des plateformes technologiques leur permettant de créer ou consommer de nouveaux services. En somme, être un ‘plateformiste’ de plateformes.

En s’appuyant sur des technologies de pointe, telle que Azure les propose, et en partageant les données en toute sécurité, on peut imaginer que ces écosystèmes se développeront rapidement pour apporter de nouveaux usages sur des domaines d’activité aussi variés que l’emploi, la gestion énergétique, la mobilité, ou la santé qui a déjà ouvert la voie. Nous sommes convaincus que ces initiatives multipartites accélèrent les futures innovations technologiques et métiers et feront émerger des champions nationaux.

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