Sécuriser son site web : comment faire ?

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Sécurité

La sécurité des sites web est plus que jamais une question d’actualité. Des milliers de pirates informatiques et robots malveillants sont présents sur Internet pour chercher la moindre faille et s’y engouffrer pour divers actions. Alors, voici les règles de base pour sécuriser un minimum son site internet sans être un expert dans le domaine.

Désormais, 70% des Français se disent aujourd’hui plus sensibles aux problématiques de protection des données. La médiatisation des différentes violations des données y contribuent largement. Mais les pirates redoublent d’intelligence pour réussir à récupérer coûte que coûte ses données. Comment s’armer face à ses menaces ?

Si vous n’avez pas les compétences pour faire votre site vous-même, avec un CMS ou en dev, le mieux est de faire appel à une entreprise de développement web pour créer votre site. Les bonnes pratiques liées à la sécurité sont le b.a.-ba pour les développeurs.

Effectuer des mises à jour

C’est sûrement l’étape la plus fondamentale. Que vous utilisez des outils open source pour développer vous-même le site web ou que vous vous basez sur des CMS de contenu ou e-commerce, mettre tous les éléments à jour est primordial. Le plus important est d’effectuer des mises à jour récurrentes des scripts, des plateformes et des plugins. Tous les logiciels open-source évoluent constamment et sont analysés par la communauté en permanence. Des failles peuvent être découvertes et corrigées à tout moment. Elles sont les armes les plus courantes pour les pirates d’avoir accès à votre site web.

Plugins de sécurité

WordPress est la plateforme de création de site web la plus courante. Il est donc crucial de rajouter des plugins de sécurité, gratuits ou payants, afin de garantir une sécurité maximale à votre site web et réduire au minimum les risques.

HTTPS, l’allié indispensable

HyperText Trasnfer Protocol Secure, ou simplement HTTPS, est la combinaison du HTTP avec le certificat de sécurité SSL (Secure Socket Layer). Il permet d’identifier visuellement un site sécurisé ou non. Il s’agit d’un fichier de données qui relie une clé cryptographique à un individu ou une personne morale. Ainsi toutes les données échangées sont chiffrées et identifiées. Initialement, ce certificat était utilisé pour les transactions financières. Aujourd’hui, la majorité des sites l’utilisent, notamment les réseaux sociaux.

Pour reconnaître un site sécurisé, il y a dans un premier temps, la présence de l’HTTPS dans l’URL et le signe d’un petit cadenas avant ce dernier.

À partir de juillet 2018, les sites non HTTPS sont pénalisés par Google. Chrome avertira les utilisateurs la présence d’un site non sécurisé et ainsi se voir délaisser par les internautes qui peuvent être effrayés.

Un bon hébergeur

En vous basant sur vos besoins et vos attentes, il vaut mieux choisir le meilleur hébergement web grâce un comparateur. Il est plus judicieux de préférer des hébergeurs web réputés qui offrent des fonctionnalités de base incluses (certificat SSL gratuit par exemple) ainsi qu’un accès SSH si vous en avez besoin et des sauvegardes régulières automatiques.

Mots de passe et protection

Utilisez toujours des mots de passe complexe, mélangeant lettres minuscules, majuscules, chiffres et caractères spéciaux pour tous vos comptes et particulièrement pour le compte administrateur de votre site.

Idem pour des utilisateurs ayant des droits. Leur mot de passe doit être d’un niveau fort. Ils risquent de mettre en danger leur site, malgré eux.

Faire des sauvegardes

Si un incident venait à se produire malgré vos efforts, vos sauvegardes seront le seul moyen de rétablir le site en état à une date antérieure avant l’évènement.

Que faire en dernier recours ?

Si votre site est victime d’une attaque et qu’elle porte préjudice à vous et/ou votre affaire, il est essentiel de porter plainte et de dénoncer ces agissements à la gendarme la plus proche de chez vous ou d’envoyer un mail à l’Office Central de Lutte contre la Criminalité Liée aux Technologies de l’Information et de la Communication (OCLCLTIC) afin d’obtenir gain de cause.

 

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