Bull étoffe sa gamme Novascale

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Le groupe se dit satisfait des premiers résultats de sa gamme de serveurs 64 bits

Bull retrouve le sourire. Sa nouvelle stratégie semble porter ses fruits. Le constructeur français s’est en effet repositionné sur le marché des serveurs Itanium 64 bits. Et la mayonnaise prend.

Quinze mois après le lancement en mars 2003 du programme NovaScale, la direction du groupe s’est félicitée mardi que les premiers objectifs du programme ont été atteints. Une centaine de machines ont été vendues en 2003, les serveurs NovaScale représentent 10% du marché des serveurs Itanium, pour un chiffre d’affaires de 6 à 7 millions d’euros. Bull a réussi à rallier à ses serveurs 64 bits de nouveaux clients, comme Conforama, l’Université de Southampton ou Dassault Aviation, à nouer un partenariat industriel avec le russe Kraftway, et à pénétrer le marché prometteur du calcul scientifique. “En 2004, nous comptons atteindre sur ces produits au-moins la croissance du marché, qui est estimée par les instituts d’études à entre 100 et 150% par an”, a indiqué Gervais Pélissier, directeur général délégué à la présidence. Pour y parvenir, Bull annonce le lancement de nouvelles gammes de serveurs NovaScale 6000 et 9000, associant plusieurs standards d’exploitation. Les nouveaux NovaScale 6000 et les nouveaux modèles de la gamme 9000 sont dotés de fonctions de partitionnement physique, qui leur permettent de supporter simultanément les systèmes d’exploitation Windows, Linux et GCOS, et peuvent comporter jusqu’à 32 processeurs. Le prix d’un serveur 9000 d’entrée de gamme est de 100.000 euros. Par ailleurs, Bull a réaffirmé sa volonté de rester présent aussi bien dans les services informatiques que dans la construction d’ordinateurs.


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