Le cloud Azure de Microsoft se dote d’une fonction de disaster recovery

DSI

Les DSI reconnaissent que le cloud peut leur servir de brique pour assurer un PRA (plan de reprise d’activité), mais peu d’entreprises ont sauté le pas notamment sur le cloud public. Pour les rassurer, Microsoft a pensé à  eux en présentant la fonctionnalité Azure Site Recovery (ASR). Selon l’éditeur, elle a vocation à  garantir la

Les DSI reconnaissent que le cloud peut leur servir de brique pour assurer un PRA (plan de reprise d’activité), mais peu d’entreprises ont sauté le pas notamment sur le cloud public. Pour les rassurer, Microsoft a pensé à  eux en présentant la fonctionnalité Azure Site Recovery (ASR). Selon l’éditeur, elle a vocation à  garantir la disponibilité des applications et des services qui fonctionnent dans le cloud en cas de catastrophe.

Dans un blog, Brad Anderson, vice-président Cloud et Entreprise a expliqué que «  les entreprises, petites et moyennes pourront désormais protéger, répliquer et basculer les VM directement dans Microsoft Azure. Cela signifie qu’un site de reprise d’activité en mode cloud pourra s’étendre sur plusieurs zones géographiques   ».

Flexibilité et sécurité mises en avant

La fonction ASR est issue du service Hyper-V Recovery Manager que Microsoft avait publié en début d’année. Cette solution permet selon le responsable de faire «  une reprise d’activité dans un cloud privé sur site   ou directement dans Azure   ». Pour lui, l’objectif est de ne pas «  laisser derrière des applications   ». Pour cela, Microsoft prévoit que «  les workloads seront récupérés de manière précise avec une réplication asynchrone et régulière avec des snapshots toutes les 30 secondes   ». Le dirigeant insiste également sur le chiffrement des données qui sont sauvegardées et restaurer. Le service ASR est disponible dès maintenant en mode preview. Les tarifs débutent à  partir de 27 dollars par mois et par machine virtuelle, en incluant 100 Go de réplication et de stockage.

Microsoft étoffe son offre cloud Azure. La semaine dernière, la firme américaine avait dévoilé un service de machine learning qui est en mesure de traiter de vastes ensembles de données, et d’y appliquer de puissants concepts d’analyse prédictive. Avec cette solution, Microsoft entend bien concurrencer IBM qui met en avant Watson pour le passage à  l’informatique cognitive.

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