Cloud hybride : l’intégration est la clef

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La problématique actuelle des organisations informatiques est d’identifier et de traiter les problèmes liés à la gestion de multiples ressources en provenance du Cloud et de les intégrer dans leurs systèmes informatiques existants, ceci dans un environnement sécurisé, cohérent et économiquement efficace. (Article sponsorisé par Fujitsu)

Article sponsorisé par Fujitsu

Dans ce monde hybride, qui résulte de la coexistence – voulue ou subie – des deux mondes, d’un côté celui du « Legacy » et, de l’autre, celui des nouvelles applications fournies aux utilisateurs en mode externe de type SaaS ou Cloud Public, ignorer le Cloud est devenu impossible.

Ses technologies, qui séduisent facilement utilisateurs et directions générales, affleurent partout. Elles prennent des formes multiples (Privé-sur-site, privé-externalisé, public, en mode SaaS, PaaS, IaaS, etc..) et, face à cette évolution majeure, qui recèle d’intéressants apports en termes de rapidité de déploiement, d’adaptabilité et de coûts, la seule vraie question consiste à savoir comment bien intégrer une ou plusieurs dimensions du Cloud dans un SI.

Les directions informatiques doivent, avant tout, intégrer dans leur positionnement que l’environnement IT est à présent hybride et se tenir prêtes à gérer un environnement radicalement différent. Elles doivent en particulier offrir la possibilité d’intégrer, agréger et gérer ce portefeuille de services fournis par les divers Cloud.

Enfin, elles doivent définir une nouvelle approche de gouvernance de la façon dont elles fournissent et déploient ces services auprès de leurs utilisateurs. De nouveaux processus et politiques d’utilisation doivent être définis et mis en place et de nouveaux outils de gestion de cet environnement doivent être utilisés pour gérer, rendre compte, intégrer ces ressources.

La plate-forme d’intégration récemment annoncée par Fujitsu (FCIP pour Fujitsu Cloud Integration Platform) apporte au directeur informatique la capacité à agréger les services issus des Cloud, à intégrer les services Cloud et non-Cloud et à manager de bout en bout le niveau de service de façon transversale. Fujitsu dispose de l’expertise, des capacités de conseil et d’une profonde connaissance des processus.

Une bibliothèque de 2 400 API

Cette capacité repose notamment sur le savoir-faire de RunMyProcess (RMP), une entreprise française acquise en avril 2013 par le groupe Fujitsu et qui a apporté à la plate-forme FCIP sa composante « intégration » au travers notamment de son portefeuille de quelque 2400 API. Ces interfaces de programmation répondent à la plupart des cas de figure d’intégration ; au besoin, l’expérience acquise permet d’écrire de nouvelles API en quelques jours pour prendre en compte de nouveaux services SaaS ou IaaS.

Au-delà du sujet FCIP, et dans le cadre de sa stratégie globale de Cloud Computing, Fujitsu a déployé une offre de Cloud public sécurisé, dite « TPS5 » (Trusted Public S5) qui est standardisée et offerte dans 6 ‘Global Cloud Centers’ dans le monde, dont 2 en Europe. Ces sites et ces Cloud TPS5 sont tous certifiés au plus haut niveau de sécurité et garantissent une localisation précise des données stockées.

Pour d’autres besoins de Cloud non-publics, Fujitsu compte plus de 100 datacenters dans le monde dans lesquels il est possible de décliner les autres modes « Cloud » en complément ou en lieu et place du Cloud public. (Cloud dédié ou partagé). Là où Fujitsu n’a pas de datacenter en propre, des partenariats ont été tissés globalement et localement pour répondre aux demandes spécifiques, notamment liées à la confidentialité des données et le souhait de garder les données dans certains pays.

La thématique de l’innovation dans le Cloud sera développée lors du Fujitsu World Tour, qui se déroule le 25 septembre à Paris


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