Cloud public : dans les coulisses d’un datacenter Google Cloud (vidéo)

 » 1% des Googlers peuvent visiter un centre de données « .  Au sein du plus grand moteur de recherches du monde, la visite des « coulisses » reste le privilège de quelques collaborateurs triés sur le volet. 

Du coup, la vidéo publiée par Google Cloud pour mettre en avant les six niveaux de sécurité qui régissent l’accès à ses datacenters  revêt un réel intérêt informatif. 

Durant six minutes, on suit la visite de Stéphanie Wong, Google Cloud Developer Advocate, dans un datacenter dont la localisation n’est pas précisée.

Chaque centre de données est protégé par six couches de sécurité physique conçues pour empêcher tout accès non autorisé. « Notre approche de sécurité en couches n’est pas seulement une protection physique pour entrer dans nos centres de données. C’est aussi la façon dont nous protégeons le matériel et les logiciels qui vivent dans nos centres de données. » insiste la porte-parole.

Le principe qui régit l’accès aux datacenters est le protocole du «moindre privilège», soit  le fait qu’un collaborateur  ne doit avoir que le strict minimum de privilèges nécessaires pour effectuer son travail.

 » Les autorisations d’accès de chaque personne sont vérifiées sur les lecteurs de badges qui existent à chaque point d’accès dans un centre de données. Les mesures d’autorisation se produisent partout en utilisant ce protocole » précise Google Cloud.

A noter que, début 2022, Google Cloud mettra la France sur la carte de ses datacenters en Europe. en devenant  sa 7ème « région »  sur le vieux continent.

Cette nouvelle région multi-zones, prévue pour tout début 2022, viendra compléter et se connecter aux régions existantes de Google Cloud, passées en l’espace de quatre ans au nombre de 23, avec 70 zones dans 16 pays.