Dossier : Red Hat Summit 2009, JBoss World Chicago 2009

Logiciels

Lors de sa grand-messe annuelle à Chicago, Red Hat a mis l’accent sur la virtualisation, le cloud computing et le middleware. Une progression sereine, malgré les incertitudes économiques

En regroupant le Red Hat Summit et le JBoss World au sein d’un même évènement, Red Hat lance un message clair : « nous disposons d’une plate-formemiddlewarecomplète, sous licenceopen source. »

Après avoir rappelé quel rôle elle tient sur le marché , la compagnie a concentré son message sur le cloud computing . L’offre Red Hat Enterprise Virtualization commence ainsi à prendre forme, avec la sortie de la Red Hat Enterprise Linux 5.4 , mais aussi l’amélioration de Red Hat Network Satellite .

Dans le domaine du middleware, la compagnie propose une nouvelle version de JBoss, JBoss Enterprise Application Platform 5.0 . Elle pense également au futur, avec une nouvelle architecture de portail, GateIn .

Le Red Hat Summit 2009 de Chicago fut enfin l’occasion de rencontres exceptionnelles. Celle avec Paul Frields , le responsable du projet Fedora, mais aussi la visite du Chicago Mercantile Exchange (CME) , une place de marché sans égale dans le monde, qui s’appuie sur un puissant ensemble de serveurs fonctionnant sous Red Hat Enterprise Linux.

Les grands acteurs se rassemblent autour de Red Hat

Un pavillon partenaire était ouvert pendant toute la durée de l’évènement, avec des entreprises prestigieuses comme AMD, Cisco, Dell, HP, IBM et Intel, qui côtoyaient les acteurs phare du monde open source.

Dans les travées, une réflexion revenait toutefois régulièrement : où est Oracle ? Ce dernier dispose en effet d’une distribution Linux dérivée de la Red Hat (Unbreakable Linux) et est maintenant le nouveau propriétaire de Sun Microsystems, et donc de Java, la technologie se trouvant au cœur de JBoss. L’incertitude suite au rachat de Sun par Oracle est à son comble.

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Certains ont cependant déjà fait leur choix. Il y a seulement quelques mois, HP dévoilait en grandes pompes sont accord de support pour Solaris sur les serveurs x86. Aujourd’hui, la compagnie joue la prudence en conseillant d’abandonner les serveurs SPARC sous Solaris au profit de serveurs x86… sous Linux.

Les temps changent, Red Hat reste.


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