Final Draft, de l’écriture au scénario, et plus encore

Régulations

Final Draft s’est imposé, en France comme aux Etats-Unis, comme le leader incontesté des logiciels d’écriture et de suivi des scénarios, un standard incontournable, car reconnu par les professionnels

Nous franchissons une nouvelle étape dans notre étude des outils de production pour l’écriture et le cinéma. Une étape importante car, avec Final Draft, c’est le monde du cinéma, de la télévision et de la vidéo qui s’ouvre à nous.

Au fil des années, un nouveau média s’est imposé en parallèle au livre, le cinéma, relayé aujourd’hui par la télévision. Or, l’écriture pour le cinéma dispose de ses codes et pratiques qu’un simple traitement de texte ne peut que survoler. En effet, l’écriture classique reste très linéaire, alors que l’écriture scénaristique doit s’adapter au média et à ses particularités, comme le découpage par scènes, les dialogues, l’architecture du récit, etc. Les modèles professionnels Final Draft respecte les règles qui se sont imposées au fil des décennies dans la pratique des scénarios. Sachant que 75% des professionnels utilisent ce logiciel, autant en profiter. D’autant qu’il propose des modules d’aide à la création, selon les pratiques des studios américains ou français, ainsi que des modèles de scénarios. En plus des modèles, de nombreux exemples de scénarios sont fournis, et parmi les plus récents de la télévision : les Simpsons, X-files, les Sopranos, Friends ou Buffy, pour ne citer que ceux là. De quoi s’initier et découvrir que passées les règles, l’écriture d’un scénario est très structurée, sans être complexe pour autant, pour peu que l’imagination suive. De plus, la saisie est aidée. Par exemple, personnages et décors sont automatiquement inscrits en bases de données. La saisie de la première lettre affiche le nom complet. Rapide et efficace. Et bien utile pour les rapports. Et Final Draft saura importer les fichiers Word, pour peu qu’ils soient structurés, ou encore mieux les fichiers Phraseo. Quant à la mise en page, elle est automatisée, là encore suivant des règles établies, comme les enchaînements de page en page, avec les indications de suivi de scène et de personnage. Le séquencier et les rapports Une fois le récit construit, ou en cours de saisie, le séquencier permet de visualiser les scènes. Un enchaînement de carrés descriptifs, qui peuvent être réorganisés manuellement. On touche ici à un autre aspect essentiel de Final Draft, l’outil professionnel. Jusqu’ici, nous avons découvert un outil de saisie adapté à l’écriture scénaristique, mais au-delà de la saisie, c’est tout le travail du scénariste ‘maillon’ de la chaîne de production qui se découvre à nous. Profitant de la forte structuration des scénarios et de son organisation en bases de données, Final Draft présente des fonctionnalités étonnantes, les rapports. Scènes, décors, personnages ou commentaires, par exemple, peuvent faire l’objet d’un rapport qui se présente sous forme d’une fiche synthétique. Et même des statistiques ! Ces mêmes fiches, comme le scénario, pourront se retrouver entre les mains du réalisateur, du producteur, des techniciens, responsables du casting, etc. On le voit, Final Draft, distribué par www.movie-soft.com, est véritablement un outil dédié aux scénarios, et pas seulement à la seule écriture. Et qui plus est, Final Draft est majoritairement reconnu par la profession, avec la garantie que le scénario sera au format, lisible et exploitable par le milieu du cinéma. Indispensable !


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