Haut débit: Vanguard étoffe ses routeurs SDSL

Réseaux

L’équipementier cible principalement les PMI/PME qui ont des besoins de qualité de service

Les petites et moyennes entreprises adhèrent de plus en plus au haut débit. Mais pour certaines d’entre-elles, les besoins vont au-delà d’un simple accès ADSL classique, notamment pour des structures multi-sites ou pour des échanges hors data.

C’est sur ce marché que Vanguard se positionne. L’équipementier lance aujourd’hui une nouvelle gamme de modems-routeurs destinés spécifiquement aux PME/PMI qui ont des besoins importants de qualité de service. Pour y répondre, Vanguard a basé ses produits sur la technologie G.SHDSL plus connue sous le terme SDSL. Elle permet des débits symétriques (contrairement à l’ADSL) allant jusqu’à 8 Mb/s. Autre différence, alors que l’ADSL se cantonne à l’échange de données IP, le SDSL permet d’échanger de la data mais aussi de la voix, du multimédia et différents autres services. Il permet par ailleurs de bénéficier d’une disponibilité du réseau optimale. Trois types de solutions sont proposées: -le Vanguard 150 est un routeur d’entrée de gamme ADSL et SDSL. Il permet uniquement des applicatiosn données. On peut dire que ce produit entre en concurrence avec les équipements des FAI grand public qui proposent les mêmes prestations. -le Vanguard 340E est configuré por le SDSL avec applications multi-services: IP, VoIP, VODSL, Vidéo-conférence, données série… -les Vanguard 342, 6435, 6455 sont des équipements mixtes SDSL et Ethernet. Ils sont destinés aux grosses PME ou aux grands comptes et offrent la même qualité de service que la 340E. Les produits sont donc disponibles. Mais les entreprises sont-elles prêtes à passer le cap? “Les patrons se posent beaucoup de questions”, souligne Patrick Cosperec, directeur régional de Vanguard. Mais pour l’entreprise, il s’agit d’abord de convaincre les opérateurs. Car Vanguard ne vend pas directement ses équipements aux entreprises. Ce sont les intégrateurs et les opérateurs qui achètent ses solutions. Et pour l’instant, en France, seul France Télécom a signé un accord avec l’entreprise.


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