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Découverte des architectures composables HPE

À l’heure où les DSI doivent adopter l’approche bimodale pour faire face à l’arrivée des nouvelles applications digitales, les architectures composables se posent en solution pour mutualiser des ressources hétérogènes.

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Après la virtualisation, la convergence, puis l’hyperconvergence, les architectures composables sont une nouvelle étape dans l’évolution des infrastructures informatiques.

Cette nouvelle approche est directement issue d’un retour des DSI qui, si elles ont déployé des systèmes convergés pour porter les nouvelles applications, se doivent de maintenir un legacy qui ne peut bien souvent pas s’intégrer à ces architectures de Cloud interne. Olivier Petit, Category Manager chez HPE France, souligne : « Les architectures composables sont avant tout une réponse aux problématiques de nos clients qui doivent bien évidemment continuer à faire vivre les applications qui font tourner les processus de l’entreprise, que ce soit les ERP, les bases de données, la messagerie interne, les applications legacy. En parallèle, ceux-ci ont vu arriver les nouvelles applications directement issues de la transformation digitale. Cloud privé, Big Data, réseaux sociaux ; toutes ces nouvelles applications sont arrivées dans les entreprises. »

Bien évidemment, même si ces nouvelles applications ne cadrent pas avec les architectures imaginées il y a quelques années, les entreprises misent sur elles pour accroître leur chiffre d’affaires et améliorer le service délivré à leurs clients. Il est donc impossible pour une DSI de freiner l’arrivée de ces applications. Le service informatique se retrouve avec d’un côté une infrastructure traditionnelle en silos, avec ses ressources propres, ses processus et outils d’administration et ses personnels dédiés. De l’autre côté arrivent ces applications modernes, conçues pour le Cloud, pour les containers et qui amènent leurs propres infrastructures, leurs propres outils. Le Gartner a baptisé cette dualité l’IT Bimodale.

Architectures-composables-HPE

Un moyen efficace de mutualiser des ressources

Dans un environnement économique qui voit les DSI faire plus avec moins, l’idée de faire converger ces deux plateformes en une seule a donné naissance aux architectures composables. « Les entreprises cherchent à se doter d’une infrastructure qui puisse aussi bien accueillir les applications traditionnelles, avec le meilleur rapport prix/performance possible, mais aussi des applications qui privilégient la rapidité de déploiement. C’est la promesse des architectures composables » explique Olivier Petit.

L’objectif d’une architecture composable est de pouvoir livrer une infrastructure complète avec le serveur, le stockage, le réseau, jusqu’à l’OS en quelques secondes seulement de manière très simple, au moyen d’une interface unique. Outre cette interface d’administration unique, l’architecture composable implémente la notion de software-defined architecture. Les administrateurs vont définir des modèles de serveurs de messagerie, de serveurs de données, de serveurs d’applications et ces modèles pourront ensuite être réexploités en un clic, autant de fois que nécessaire. Enfin, cette infrastructure vient s’intégrer au reste du système d’information et ses outils d’administration comme System Center de Microsoft, vCenter de VMware et les outils d’automatisation et d’orchestration comme Chef, Docker, Ansible, etc.

Une approche qui va plus loin que l’hyperconvergence

Après l’époque des racks de serveurs et des SAN sont arrivés les systèmes convergés puis leur évolution vers l’hyperconvergence. Cela a permis aux entreprises de déployer très rapidement des infrastructures virtualisées et de se passer de la complexité des SAN. L’approche a pu démontrer son efficacité, mais elle reste, par définition, limitée aux seules machines virtuelles. Une entreprise qui ne souhaite pas déployer sa base de données sur un cluster de virtualisation pour des raisons de coût de licences, ou qui privilégie des serveurs bare-metal pour son cluster Big Data ou l’hébergement de containers, ne pourra exploiter cette architecture hyperconvergée.

Les infrastructures composables permettent de gérer tous les workloads, aussi bien les serveurs bare-metal que les machines virtuelles et les containers, le tout dans une infrastructure qui gère le compute, le stockage et le réseau et avec une API d’administration unifiée de type RESTful. « La solution Synergy implémente complètement cette nouvelle approche avec différentes ressources de serveurs, de stockage et des solutions réseau, le tout piloté au travers d’une API unifiée via OneView » explique Olivier Petit. Cette approche permet de briser les contraintes liées au déploiement de serveurs rack.

On peut n’ajouter que des serveurs et de la mémoire à une configuration, ajouter des disques ou des cartes réseau, etc. « On casse les ratios fixes de facteurs de forme que l’on retrouve dans toutes les autres infrastructures. On peut tout à fait créer un serveur avec 70 disques durs alors qu’avec des boitiers traditionnels, si la limite est de 25 disques durs, vous devez déployer un boitier supplémentaire pour ajouter ne serait-ce qu’un seul disque supplémentaire. » La gamme Synergy propose ainsi des configurations classiques de types biprocesseur, quadriprocesseur, des Xeon E5, E7 et la possibilité de coupler plusieurs serveurs biprocesseurs au travers du patch panel et de les transformer ainsi en un seul. Une fonctionnalité héritée des blade server Integrity.

Avec les architectures composables, la transformation digitale n’est plus forcément synonyme d’informatique à deux vitesses. Il est maintenant possible de concilier mutualisation des ressources et nouvelles applications.

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