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HPE Flexible Capacity ou comment tirer le meilleur du cloud public et de l’informatique sur site

L’offre HPE Flexible Capacity associe l’élasticité et les performances du cloud public à la maîtrise d’une infrastructure interne. L’entreprise ajuste sa capacité informatique en fonction de son activité et paie à l’usage. Les gains sont à la fois opérationnels et financiers.

Pourquoi choisir entre la scabilité et les performances du cloud public et le confort et la maîtrise d’une infrastructure sur site ? HPE Flexible Capacity concilie le meilleur des deux mondes.

Avec cette offre, l’entreprise configure sa capacité informatique et paie mensuellement, selon son utilisation. Elle peut ainsi réduire ou augmenter ses ressources, sans investir ni passer par de longs cycles d’acquisition.

Cette flexibilité permet de répondre à une hausse ponctuelle du trafic d’un site d’e-commerce ou à la croissance rapide d’une nouvelle application métier. Le provisionnement se fait en quelques minutes.

Côté cloud public, HPE Flexible Capacity offre la possibilité d’intégrer certains services de Microsoft Azure qui seront présentés dans la même facture. Cette approche d’infrastructure hybride a été saluée par une étude d’IDC.

« Le cloud public présente l’avantage de l’élasticité, note Thierry Corneloup, responsable commercial chez HPE France. Des entreprises peuvent toutefois hésiter à sauter le pas pour des raisons de sécurité, de gestion du changement. »

Proposée depuis sept ans – d’abord dans les pays scandinaves puis sur tout le Vieux Continent -, HPE Flexible Capacity a convaincu quelque 150 entreprises européennes. Des services providers, des intégrateurs mais aussi des utilisateurs finaux de la banque, de l’assurance, de l’industrie ou de la distribution. Les sociétés à forte croissance ou dont la croissance n’est pas prévisible sont particulièrement intéressées par ce modèle.

Un gain financier de 10 à 20 %

« En proposant une capacité informatique qui croît en même temps que l’activité, on élimine le surinvestissement, poursuit Thierry Corneloup. L’entreprise n’a plus à provisionner par avance une capacité de stockage telle qu’elle le prévoit dans deux ans. » Elle améliore ainsi son cash-flow en alignant les coûts sur les revenus. Elle place le curseur au bon endroit entre Capex et Opex, entre amortissement et frais de fonctionnement. Le gain de cette d’optimisation financière oscille de 10 à 20 % au terme du contrat. Dans une étude de cas, Sogeti évoque, pour sa part, une réduction de 30 % du coût total de possession de matériel informatique.

Côté opérationnel, la DSI fournit la bonne capacité aux métiers, sans attendre une demande de leur part pour déclencher une commande. La capacité de l’infrastructure est vérifiée en permanence et la facturation ajustée en fonction. La facturation minimale représente 80 % de la capacité totale disponible. A cela s’ajoute 20 % de capacité variable. « Si la capacité atteint cette limite, le client peut demander à rajouter des disques supplémentaires dans sa baie ou des lames dans son châssis, complète Thierry Corneloup. Le client divise en moyenne par 3 le temps nécessaire à l’adjonction de nouvelle capacité, en éliminant les étapes habituelles administratives. »

La DSI se voit aussi allégée d’un certain nombre de tâches fastidieuses. Sous le pilotage d’un responsable technique de compte, HPE va assurer la gestion des correctifs, des firmwares, du BIOS dans le cadre du service d’assistance Datacenter Care. Une entreprise peut également déléguer à HPE les couches basses de son infrastructure pour une maintenance plus proactive.

Dans une approche d’out-tasking, l’option Operational Support Services (DC-OSS) associe la supervision 24/7 à la réalisation tâches simples et procédurées comme la création de nouveaux datastores.

En rachetant en janvier dernier Cloud Cruiser, HPE s’enrichit d’une plateforme permettant d’analyser avec précision la consommation des infrastructures IT. En disposant d’une vue globale de ses coûts, une entreprise optimise son utilisation du cloud public, privé et hybride et passe plus aisément de l’un à l’autre.

Il lui est aussi plus facile de faire correspondre les unités de facturation avec les unités d’œuvre utilisées en interne.