Les partenaires au cœur de la stratégie de Mitel

L’opérateur Hub One relève les défis de ses clients avec Mitel

Magic Quadrant Gartner BI 2021

Guillaume de Lavallade, Directeur général de la société Hub One confirme la percée des communications dans le cloud et l’importance croissante de l’accompagnement des partenaires technologiques.

 

 

 

Participez-vous à l’adoption de la téléphonie dans le cloud ?

Nous nous préparons depuis plusieurs années à une grande transformation, qui s’accélère avec d’ici à 2030 l’abandon du RTC (réseau téléphonique commuté). L’adoption de la téléphonie dans le cloud suit une courbe en S. Après un démarrage lent, nous amorçons cette année la portion de courbe presque verticale qui passe par le point d’inflexion prévu pour 2022. Ensuite tout devrait s’accélérer. Nous avons déjà migré beaucoup de clients et industrialisé ce savoir-faire. Cela va devenir crucial lorsqu’un grand nombre d’entreprises basculeront en même temps. Les grands comptes ont commencé plus tôt, mais ils sont encore nombreux à devoir migrer, ainsi que les entreprises de taille intermédiaire. La longue traîne sera composée de PME, de professions libérales et de TPE qui basculeront les derniers.

La généralisation du télétravail encourage-t-elle les migrations vers le cloud ?

Avec la crise sanitaire, on voit que la tendance est aux usages du télétravail et à l’accélération du nomadisme. Plus de 80% des salariés déclarent avoir travaillé dans au moins deux lieux différents ces derniers mois. Les technologies de téléphonie dans le cloud suivent vos déplacements au travers de vos équipements. Elles contribuent à renforcer la qualité de vie au travail, avec des outils de communication et de collaboration semblables sur PC portable, smartphone et tablette tactile. Le phénomène BYOD (bring your own device) a pris tout son sens avec la crise sanitaire. Un autre impact concerne les besoins croissants en liaisons par fibre optique, réseaux wifi, 4G et 5G. Dans l’entreprise, on a souvent besoin d’améliorer la couverture des réseaux, quelle que soit la nature du bâtiment.

Comment voyez-vous l’évolution de votre métier ?

Un besoin devient réellement clé pour nos clients, c’est l’accompagnement technique et le maintien en conditions opérationnelles avec une parfaite compréhension des métiers. Les équipes de santé sont effondrées lorsqu’elles perdent l’accès aux dossiers des patients, comme à l’hôpital de Dax récemment après une attaque par ransomware. D’où l’importance du maintien en conditions de sécurité et en conditions opérationnelles des applications en réseau. Les acquisitions d’Oveliane (gouvernance de la sécurité) et de OïkiaLog (SIEM) sont venues renforcer notre pôle cybersécurité en 2020.

Avec la percée de l’Internet des objets, certains choix techniques laissent nos clients interrogatifs, par exemple autour des solutions RFID, Lora, WiFi ou 4G-5G. Et la robotisation demande d’avoir un squelette de connectivité très robuste ; pour exploiter de nombreux robots sur un site de production, il convient d’augmenter la bande passante et de réduire les délais de latence du réseau.

Les choix techniques de vos clients vous guident-ils vers une chapelle plutôt qu’une autre, vers la 5G ou le WiFi 6 par exemple ?

Nous sommes pour une approche 100% connectée = Fibre + Wifi + 4G + 5G. Nous avons la conviction qu’il y a un besoin pour les réseaux WiFi et pour les technologies cellulaires qui évoluent en parallèle des réseaux fixes. L’arrivée de la 3G, puis de la 4G, n’a pas tué le cuivre ni la fibre. En réalité, nous avons besoin de cette complémentarité des technologies, pour des motifs très économiques parfois : un chipset WiFi coûte moins de 10 dollars ce qui permet l’émergence de nombreux objets connectés, qui seraient trop coûteux en 4G.

Nous aidons nos clients à déterminer la meilleure connectivité à offrir, en fonction de leur cas d’usage et de leurs applications mobiles. Parfois, nous avons besoin d’un très bon réseau WiFi et en parallèle d’un très bon réseau 4G.
Il faut également prendre en compte les horizons de temps. Dans les milieux industriels, il est encore prématuré de parler de 5G dans la mesure où le parc de terminaux, de capteurs et de modems 5G n’est pas encore là, à des prix abordables. C’est la raison pour laquelle, sur les aéroports, nous avons fait le choix de démarrer sur un réseau 4G avec des équipements évolutifs vers la 5G. Nous répondons ainsi à une forte demande en connectivité, QoS (qualité de services) et latence réduite, avec notre réseau privé et nos fréquences, sans avoir à faire appel aux fonctionnalités de slicing permises par la 5G, d’ici 4 à 5 ans.

Comment qualifiez-vous la relation entre Hub One et Mitel ?

Proximité et partenariat. C’est ce que l’on attend d’un fournisseur de technologies pour faire face aux défis de nos clients, dans les prochains mois. Nous devons les gérer, tous les deux, de manière industrielle, en véritables partenaires.

L’application mobile que vous appréciez le plus cette année ?

L’application Vivino qui permet de reconnaitre, noter et mémoriser tous les vins. Et, c’est d’actualité, l’application TousAntiCovid pour connaitre les derniers chiffres et savoir si l’on a été Cas Contact.

 Plus d’informations sur la société Hub One

Hub One est une filiale du groupe ADP à la pointe des réseaux mobiles privés et du maintien en conditions opérationnelles et de sécurité de leurs applications. L’opérateur mobile emploie 570 salariés et réalise 136 millions d’Euros de Chiffre d’Affaires, dont les deux tiers hors du secteur aérien, auprès d’entreprises, d’industriels, et d’organisations publiques.

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