SASE : Donnez (d’abord) du sens à votre projet !

Pour accélérer leur transformation digitale, les entreprises peuvent s’engager sur la voie du SASE. Acronyme de Secure Access Service Edge, le concept théorisé par Gartner n’est pourtant pas une fin en soi. Décryptage avec Jean-Marc Meslin de Verizon Entreprise Solutions.

 

 

Depuis 2019, date à laquelle le célèbre institut Gartner a théorisé les principes du SASE (Secure Access Service Edge) et prédit qu’au moins  quatre entreprises sur dix s’orienteraient sur des stratégies d’adoption de SASE d’ici 2024, la tendance s’est vérifiée. Le développement des usages cloud, l’évolution des comportements des collaborateurs, toujours plus nomades, l’accélération de la digitalisation de nombreux secteurs d’activité, tout semble plaider pour une adoption massive de SASE. Mais, « SASE n’est pas une fin en soi, note Jean-Marc Meslin, Principal Cybersecurity & Consulting Architect pour Verizon Enterprise Solutions. Le concept défini par Gartner présente l’avantage de poser les contours d’un large arsenal de technologies à la disposition des entreprises. Mais, le SASE n’a rien de monolithique ». Dans ce contexte, il s’agit de s’interroger sur le périmètre que l’on souhaite donner au projet. 

SASE : un usage à la carte

« De nombreuses entreprises veulent du SASE, continue Jean-Marc Meslin, mais il faut préalablement s’interroger sur les enjeux business auxquels l’on souhaite répondre ». En effet, pour qu’un projet SASE puisse être engagé et délivre son plein potentiel, il faut commencer par définir les objectifs visés. « On ne doit pas faire du SASE pour faire du SASE, mais nourrir une véritable réflexion sur la transformation digitale que l’on désire amorcer ou accélérer ». Les systèmes d’information des entreprises sont très souvent hétérogènes, constitués comme des mille-feuilles technologiques dont les entreprises ont rarement conscience. « Le prérequis indispensable consiste à donc à réaliser une cartographie méthodique et scrupuleuse des applications métier utilisées, mais aussi des usages des collaborateurs », affirme Jean-Marc Meslin. C’est à partir de cette cartographie que le projet SASE pourra être conçu et déployé progressivement comme une réponse à des besoins précis et non comme une révolution globale.

Piloter et affiner le projet SASE…

Lutter contre le shadow IT, offrir davantage de flexibilité aux collaborateurs sans jamais compromettre la sécurité grâce à l’accès réseau zero-trust, déployer rapidement un nouveau firewall, autant de bénéfices qu’une entreprise peut tirer d’un projet SASE. « Un tel projet permet souvent de revenir sur les bases d’une bonne hygiène de sécurité informatique, précise Jean-Marc Meslin, mais il faut néanmoins se méfier des promesses de réduction de coûts massives. Pour adopter une vraie démarche ROIste, il faut avancer progressivement ». Comment ? En procédant avec méthode et en adoptant une démarche laboratoire. « Déployer les solutions sur les sites les plus simples, expérimenter, tester,  mesurer les bénéfices tant sur le plan financier que sur celui de l’expérience utilisateur, un projet SASE, c’est forcément du sur-mesure ». Élargir le nombre d’applications dans le cloud sans entraver l’accès aux applications legacy, veiller en permanence à l’usage des collaborateurs, accompagner le changement, former les équipes et les aider à s’approprier de nouveaux réflexes…, « le projet doit être piloté, animé, soutenu par des POC et guidé par un objectif prioritaire : l’amélioration continue de l’expérience utilisateur qui constitue la meilleure promesse de retour sur investissement », conclut Jean-Marc Meslin.

Pour plus d’informations sur la manière dont Verizon imagine, crée et déploie des solutions SASE, vous pouvez consulter la page du site Web Verizon France
Vous pouvez également vous inscrire et participer à un webinaire en français dédié à SASE le 7 avril à 11h00 en direct sur la plateforme BrightTalk.

 



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