Japon: un ver /virus ‘sexuel’ s’attaque aux mobiles

Sécurité

Il nous vient de l’archipel nippon et exploite une faille qui pourrait représenter une menace pour l’avenir des mobiles

Mojo est un virus technologique d’un nouveau genre: il s’attaque exclusivement aux mobiles. Diffusé à partir d’un téléphone mobile, il se cache derrière une sonnerie à télécharger, largement diffusée au Japon car il reprendrait la musique du générique d’un célèbre manga télévisé.

Derrière une banale musique se cache en réalité un programme qui détourne le central des émissions sur une antenne GSM, et force tous les mobiles qui se trouvent sous la couverture de l’antenne à sonner simultanément. En ouvrant la communication, le propriétaire peut écouter la musique, mais en réalité il télécharge la sonnerie qui va s’installer sur son poste et se diffuser par le même mode dès qu’il appellera un nouveau correspondant ! Mojo est un virus excitant ! Mais si le virus s’arrêtait là, il ne ferait que démontrer la performance technologique de son auteur, ce qui n’est pas le cas car Mojo est beaucoup plus virulent? En effet, selon l’université technologique Shin-Jen de Tokyo, la musique diffusée lors de la transmission détournerait et amplifierait les ondes émises par le portable sur le modèle des micro-ondes, qui agiraient directement sur l’hypophyse et forcerait la sécrétion d’une très forte quantité d’hormones sexuelles. Imaginez maintenant dans un lieu public, gare, métro, magasin, restaurant, tous les propriétaires d’un téléphone portable (90% des japonais adultes) qui reçoivent simultanément un appel identique qui les fait entrer en transe sexuelle ! Pour faire face au fléau, et éviter que l’archipel nippon ne sombre dans une monstrueuse vague orgiaque, le premier ministre japonais a interdit l’usage des téléphones et périphériques mobiles, et mobilisé la garde nationale afin de dynamiter tous les émetteurs du pays. Le danger Mojo ne menace que l’Asie Pas de panique en occident ! L’université de Tokyo a révélé, ce 1e avril, que les micro-ondes émises par les mobiles atteint du virus Mojo ne font vibrer que le chromosome X de la chaîne ADN, qui comme chacun sait est bridé chez les populations asiatiques, ce qui explique pourquoi les occidentaux présents au Japon ne sont pas touchés par le phénomène.


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