Kingston Technology joue la carte du SSD professionnel

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Kingston SSDNow

Kingston dévoile la Rolls de ses SSD, déclinée en cinq modèles réunis sous l’égide de la série V+200. De l’alliance d’une interface SATA à 6 Gbits/s et d’un contrôleur SandForce SF-2281 découle une vélocité certaine à l’exécution.

Kingston Technology enrichit sa gamme SSDNow d’une série de produits réunis sous la bannière V+200. Ces dispositifs proposés exclusivement au format 2,5 pouces, en configuration autonome ou en kit à monter, se destinent aussi bien aux particuliers qu’aux entreprises.

Le constructeur ratisse large et décline la gamme en cinq modèles dont la capacité de stockage varie de 60 Go à 480 Go. Le reste est une affaire de points communs : une interface Sata 3.0 à 6 Gbits/s (rétrocompatibilité assurée avec les Sata 1 et 2), un contrôleur SandForce SF-2281 et un module NAND asynchrone.

Le débit en accès séquentiel monte à 535 Mo/s en lecture (43 000 IOPS), pour 480 Mo/s en écriture (30 000 IOPS), selon les données fournies par Kingston. Des performances dans la moyenne des SSD interfacé en Sata 3.0, mais comparables à celles du vieillissant Hitachi SSD400S, aguicheur des entreprises il y a de cela un an. Le temps a toutefois fait son office, si bien que les nouveaux représentants de la famille SSDNow embarquent désormais une technologie DuraClass censée garantir des vitesses constantes lors du transfert de gros fichiers.

La Rolls des SSD ?

La technologie dénommée DuraWrite, dédiée à l’optimisation des écritures sur les mémoires flash non volatiles de type MLC (Multi-Level Cell), porte à une durée minimale de 5 ans le cycle de vie des V+200. Soit jusqu’à deux fois plus que précédemment. En outre, la technologie RAISE (Redundant Array of Independent Silicon Elements) offre une détection et une correction plus efficaces des éventuelles corruptions.

Un algorithme de cryptage AES lié au BIOS et actif en toute transparence, sans ralentissement notoire (dixit Kingston), assure la protection temporaire et l’intégrité consécutive des données qui transitent par le processeur. L’échelle tarifaire est toutefois moins généreuse, à des années-lumière de l’euro par gigaoctet. Ainsi, le V+200 à 60 Go s’affiche à 91,42 euros HT en configuration autonome; aux antipodes, la mouture à 480 Go monte à 632,92 euros, toujours hors taxes.

C’est nettement plus onéreux que le Samsung 830, nouvelle coqueluche des SSD, également plus léger et performant lors de la manipulation de petits fichiers.


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