Konica Minolta, la difficile transition vers le numérique

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Troisième fabricant mondial de pellicules photo, Konica Minolta souffre de son positionnement sur ce marché, et de ses retards technologiques enregistrés sur la photocopie

Issu de la fusion de Konica et Minolta en 2003, le groupe japonais – troisième fabricant mondial de pellicules photo après Eastman-Kodak et Fuji Photo – affiche pour son exercice clos en mars 2005 des résultats de transition.

La migration des activités traditionnelles de photographie argentique vers le numérique, ainsi que vers les copieurs et les appareils optiques multifonctions, n’a pas encore rapporté ce que le groupe en attendait. Le bénéfice opérationnel de Konica Minolta affiche une baisse de 7,7%, à 67,58 milliards de yens, avec un recul plus rapide que son chiffre d’affaires, qui se replie de 5% à 1.067 milliards. Le marché attendait mieux. Quatrième fabricant mondial de photocopieurs, le géant nippon a vu ses résultats affectés par les retards accumulés pour le lancement de nouveaux produits. Mais il prévoit un rebond des profits sur l’exercice en cours. Les prévisions du groupe pour l’exercice 2005/2006 anticipent en effet un chiffre d’affaires en progression de 6% à 11.130 milliards de yens, et un bénéfice d’exploitation en progression de 33% à 90 milliards.


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