Le classement Green 500 couronne IBM et NVIDIA

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Les architectures hybrides, utilisant des processeurs Cell d’IBM ou des GPU NVIDIA, permettent de créer les supercalculateurs les plus écologiques au monde.

La nouvelle édition du Green 500, qui regroupe les supercalculateurs les plus efficaces de la planète en terme de consommation énergétique, vient d’être dévoilée. IBM est le grand gagnant de cette fin d’année puisqu’il aligne 15 machines parmi les 25 premières. La compagnie dispose également de la meilleure offre du marché, avec un Blue Gene/Q capable de fournir 1684,20 mégaflops par watt.

IBM, champion toutes catégories ? Les choses ne sont pas si simples. Tout d’abord, le Blue Gene/Q présenté ici est un prototype de supercalculateur qui préfigure de la future génération de machines du constructeur. Le véritable gagnant du Green 500 serait donc plutôt à aller chercher du côté du Japon, avec le Tsubame 2.0 (présenté ici), qui prend la seconde place du classement et qui est exploité actuellement dans le cadre de calculs scientifiques.

De surcroit, ce ne sont pas tant les machines d’IBM qui sont plébiscitées ici que celles présentant des processeurs optimisés pour les traitements parallèles. Ainsi, sur les dix premières machines, quatre utilisent des processeurs Cell d’IBM et quatre autres des GPU NVIDIA. Les deux supercalculateurs restants exploitent respectivement des processeurs SPARC64 et des GPU ATI. Les architectures hybrides ont donc clairement le vent en poupe. Un succès qui devrait se confirmer avec les prochaines éditions du classement Green 500, tout particulièrement pour NVIDIA, qui monte en force dans ce secteur.


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