Le mobile à son poignet. Quel intérêt?

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Le japonais DoCoMo lance des téléphones mobiles en montres bracelets. Gadget idiot? Presque…

Les japonais sont les rois du gadget. Ce n’est pas nouveau. Dernier avatar de l’imagination fertile de nos amis nippons : le mobile-montre-bracelet.

De là à se prendre pour James Bond, il n’y a qu’un pas. Au delà de ce gadget qui ne présente pas une grande utilité (excepté le fait d’attacher son mobile à son poignet), la petite nouveauté réside dans la norme de communication utilisée. Réseaux à la norme PHS… Pas de GSM, ni de CDMA, encore moins d’UMTS mais du PHS. Quésako? Le Personal Handyphone System utilise des réseaux qui demandent des équipements moins coûteux mais davantage de stations relais que les réseaux mobiles classiques. Le PHS a longtemps été boudés par les Japonais en raison de la faiblesse de la qualité des connexions à partir d’un véhicule en mouvement. Mais l’opérateur a décidé de le ressortir du placard pour faire fonctionner son gadget. Par ailleurs, la technologie PHS est plus économe en énergie et ne nécessite donc pas de batteries volumineuses, a expliqué DoCoMo. Les nouveaux combinés seront développés par Seiko Instruments. DoCoMo compte commencer la commercialisation au mois d’avril. Ses combinés permettent d’envoyer des mails et de surfer sur le Net. En un an, l’opérateur nippon espère vendre quelques milliers de ces appareils. Les commandes sont uniquement enregistrées sur Internet. L’opérateur s’est refusé à dévoiler le prix de détail précis mais a indiqué qu’un tel téléphone devrait être vendu environ 390 euros.


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