Les constructeurs de smartphones japonais en pincent pour Linux et Symbian

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Une nouvelle offre mobile architecturée autour de Linux et de Symbian verra prochainement le jour au Japon.

Android, Bada, LiMo, Maemo, MeeGo, Mobilinux, Openmoko… les plates-formes mobiles open source basées sur un noyau Linux sont aujourd’hui nombreuses. Chacune a sa raison d’être : Android adresse le marché des smartphones, Maemo est centré sur les tablettes, LiMo sur les téléphones portables classiques, etc.

Si les constructeurs sont tous conscients du potentiel d’Android, ils n’en cherchent pas moins des alternatives mieux adaptées à leurs besoins respectifs. Avec Bada, Samsung cherche ainsi à créer une solution dédiée spécifiquement à ses smartphones.

Cette volonté de diversification des offres est aussi l’élément qui a motivé le rapprochement de six géants japonais : NTT DoCoMo, Renesas Technology, Fujitsu, NEC, Panasonic et Sharp. Le but est ici de mutualiser le développement d’une plate-forme mobile de nouvelle génération… dont le nom n’est pas encore connu.

Cette offre commune pourra réutiliser les logiciels Linux, mais aussi ceux en provenance de Symbian, les deux plates-formes open source étant ici combinées. Il est possible également que ce système d’exploitation mobile soit compatible avec les applications Android (cette dernière partie n’a pas encore été tranchée).

NTT DoCoMo, Renesas Technology, NEC et Panasonic étant déjà des membres de la fondation LiMo, il est judicieux de se demander si ce dernier ne va pas souffrir de la mise en place de cette nouvelle offre.


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