Maporama, la cartographie géocentrique

Régulations

L’époque de la carte qui s’affiche en ligne à partir d’une adresse est dépassée. Maporama propose aujourd’hui une plate-forme de services géocentriques

Maporama reste probablement plus connu pour ses services de géolocalisation cartographique sur Internet. Mais en 2004, l’éditeur a confirmé sa nouvelle orientation avec sa plate-forme de services qui lui permet désormais de concentrer l’essentiel des préoccupations de géolocalisation de ses clients sur un seul outil.

On comprend mieux alors pourquoi Dominique Grillet, le p-dg de Maporama, préfère aujourd’hui évoquer la notion de services géocentriques, plutôt que la cartographie. Car avec l’essor de la téléphonie mobile, la préoccupation des entreprises s’est élargie. La localisation Internet se réplique sur le téléphone. La localisation de terrain passe par un guichet unique. Sur le terrain, la géolocalisation reste la préoccupation première de l’utilisateur, mais l’entreprise souhaite y apporter de nouvelles briques, comme la liaison avec son système d’information, le suivi des flottes mobiles de véhicules et la supervision de parcs. Cartographie géocentrique Le géocentrique associe la carte et l’information, Ca tombe bien, l’entreprise et l’utilisateur demandent toujours plus d’informations localisées, avec un plus fort niveau de détails. De l’information en temps réel, en particulier météo, trafic, évènements, etc. L’exhaustivité de la couverture est recherchée. Ainsi Maporama y travaille avec 27 fournisseurs de données cartographiques dans le monde qui viennent compléter sa base. Le passage à la moulinette permet de compléter les capacités de recherche et de les adapter à la demande locale. Reste l’intégration dans les outils de l’entreprise, le dialogue avec les applications métiers. Avec la multiplication des Web Services, l’intégration sur les plates-formes métiers est devenue relativement simple. Maporama développe et fournit les briques logicielles, les connecteurs nécessaires. Mais cette application reste encore marginale, entre 3% et 5% du chiffre d’affaires du groupe. Mais en travaillant avec des spécialistes du CRM en ligne, comme Salesforce.com, ou de la messagerie distribuée, comme Blacberry, ce marché pourrait rapidement s’étendre.


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