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La faible utilisation de Microsoft Office coûte cher aux entreprises

La suite Microsoft Office est installée sur les postes de travail d’une majorité d’entreprises, mais elle est très partiellement utilisée. D’après une étude réalisée par SoftWatch auprès d’une cinquantaine d’entreprises regroupant 148 500 utilisateurs dans le monde, les employés utilisent MS Office 48 minutes par jour en moyenne, 68% du temps pour vérifier leur messagerie Outlook. Le tableur Excel occupe la seconde position (8 minutes par jour en moyenne), devant le traitement de texte Word (5 minutes) et l’outil de présentation Powerpoint (2 minutes).

Des « petits » utilisateurs

80% des collaborateurs sont des « petits » utilisateurs de la suite bureautique de Microsoft. 7 salariés sur 10 emploient la suite pour visualiser un fichier ou effectuer de simples modifications. D’autres n’utilisent pratiquement pas Office.

Plus de 50% des employés n’utilisent pas Powerpoint, observe SoftWatch, société basée à Tel Aviv et spécialisée dans les solutions analytiques en mode SaaS. Seuls 2% des employés sont de « gros » utilisateurs de Powerpoint. Cette proportion passe à 9% pour Word et à 19% pour le tableur Excel.

Une gestion des licences à revoir

Les organisations auraient intérêt à limiter leurs dépenses de licences pour des applications peu utilisées. D’après SoftWatch, qui prêche pour sa paroisse, les entreprises pourraient économiser jusqu’à 90% sur les coûts de licences en « migrant » les utilisateurs « inactifs » de MS Office (70% des utilisateurs de Word en entreprise et 30% des utilisateurs d’Excel) vers l’une de ses alternatives en ligne moins onéreuses, comme Google Apps. La firme de Redmond, rappelons-le, est elle-même présente sur ce segment de marché avec Office 365.

« En démontrant que les applications MS Office sont effectivement bien moins utilisées que ce que l’on pensait jusqu’ici, SoftWatch supprime le doute qui freine les décideurs lorsqu’il s’agit de migrer de Microsoft vers Google Apps », a déclaré Uri Arad, co-Pdg de SoftWatch. L’entreprise n’est pas neutre. Elle compte parmi ses partenaires des revendeurs de Google Apps, et préconise l’adoption d’un environnement hybride, avec une partie Cloud et une partie sur site (on-premise).


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