Orange distribuera l'iPhone dans 10 nouveaux pays

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L’opérateur commercialisera également le terminal en Afrique dans le courant de l’année

On savait depuis plusieurs semaines qu’Orange était “en discussions” avec Apple pour vendre l’iPhone dans d’autres pays que la France où il était présent. C’est aujourd’hui chose faite.

L’opérateur français indique ce vendredi qu’il commercialisera le terminal à la pomme en Autriche, en Belgique, en Pologne, au Portugal, en Roumanie, en Slovaquie et en Suisse dans le courant de l’année. Hors Europe, il obtient ce droit pour l’Egypte, la Jordanie, la République dominicaine. Certains pays africains où Orange est présent seront également concernés dans le courant de l’année, selon un communiqué.

Comme Vodafone, qui vend désormais l’iPhone dans plusieurs pays, Orange devient donc un multi-distributeur du mobile dans le monde.

Apple accélère donc le mouvement. Avec environ 5 millions d’iPhone vendus dans le monde depuis son lancement, Apple est encore loin de son objectif de 10 millions d’unités écoulées avant la fin de l’année. La faute à l’Europe où le terminal ne se vend pas aussi bien que prévu.

Outre une remise en cause de son modèle économique (Apple mettrait fin aux contrats d’exclusivité avec les opérateurs), et la sortie en juin du modèle 3G, la firme entend élargir les marchés où son mobile est présent.

Outre ces annonces d’Orange, Vodafone a indiqué qu’il distribuera le terminalen Afrique du Sud, Australie, Egypte, Grèce, Italie, Inde, Portugal, Nouvelle-Zélande, Turquie et République tchèque.

Et Apple a annoncé avoir signé plusieurs accords pour vendre son combiné à Singapour, en Inde, aux Philippines et en Australie. C’est Singapore Telecommunications et trois de ses filiales (Bharti Airtel, Optus et Globe Telecom) qui distribueront le mobile dans ces pays. Notons qu’en Australie, deux opérateurs proposeront donc l’iPhone, confirmant la nouvelle stratégie du fabricant.

D’ailleurs, un porte-parole de France Telecom a déclaré que l’accord passé avec Apple contenait des contrats exclusifs, coexclusifs et non exclusifs mais que ses clauses ne permettaient pas de préciser la nature de chacun d’entre eux.


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