Pandora : la console de jeux portable extrême

Régulations

La Pandora promet d’offrir une puissance de traitement très supérieure à celle des PlayStation Portable et Nintendo DS. Son clavier permettra même de la transformer en UMPC

Le projet OpenPandora vise à créer une console de jeux ouverte, architecturée autour du système d’exploitation Linux. Son clavier QWERTY lui permet d’aller concurrencer les PDA et les UMPC (Ultra-Mobile PC).

La Pandora utilise un processeur ARM Cortex A8 cadencé à 600 MHz, épaulé par un DSP TMS320C64x+ à la fréquence de 430 MHz et un composant 3D PowerVR SGX, compatible avec l’OpenGL 2.0 ES (Embedded Subset). Ce dernier pilote un écran panoramique d’une diagonale de 4,3 pouces (10,9 cm), pour une résolution de 800 x 480 points.

Cette console dispose donc d’une puissance assez exceptionnelle pour un modèle portable : le processeur seul offre une capacité de calcul (pour les nombres entiers) similaire à celle d’un Pentium III cadencé à 650 MHz. 128 Mo de mémoire DDR et 256 Mo de Flash sont également présents. La connectique comprend un port USB 2.0, deux lecteurs de cartes mémoire SDHC et une sortie TV S-Video. Un module 802.11g (à 54 Mbps) permettra l’accès aux réseaux sans fil.

Un kit de développement sera disponible dès mai, la console devant apparaître sur le marché cet été, au prix d’environ 212 euros HT. Son autonomie sera de 10 heures.

La Pandora rejoindra la GP2X F-200, dans le petit monde fermé des consoles de jeux fonctionnant sous Linux. Cette dernière est moins puissante, mais aussi presque deux fois moins onéreuse. Ces deux produits seront donc plus complémentaires que concurrents.

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