Du Pro 6300 à l’Elite 8300 : HP explore les arcanes des PC tout-en-un

Poste de travail
HP Compaq Elite 8300

HP matérialise son regain d’intérêt pour le format tout-en-un avec l’Elite 8300 et le Pro 6300, copies quasi conformes des PC fixes du même nom, mais dans un châssis monobloc étonnamment évolutif.

Désencombrement du poste de travail, allègement de la facture énergétique, facilité de déploiement et d’administration, modernité incarnée à travers des écrans grand format… Avec ses ordinateurs tout-en-un Elite 8300 et Pro 6300, HP dépeint aux entreprises un tableau idyllique.

Il faut dire qu’en cette rentrée, le format monobloc a la cote. Les initiatives se multiplient sur ce front d’autant que Windows 8 et son interface tactile arrive. HP suit la tendance et reconvertit plusieurs de ses PC fixes qui, de (mini-)tours, deviennent « All-in-One ». Non loin de la copie carbone, tout au plus la cible diffère-t-elle : à l’employé de bureau lambda se substitue le commerçant et le démonstrateur à la recherche d’un terminal pour présenter ses produits. Les professionnels de la santé et les conseillers financiers s’inscrivent dans ce même spectre d’adoptants potentiels.

Avec l’Elite 8300 AIO (acronyme d’All-in-One), c’est une dalle TN brillante de 23 pouces à rétroéclairage WLED qui se présente au regard, surmontée d’une webcam, optionnelle, à 2 millions de pixels accompagnée de la solution de téléprésence HP Virtual Room. Sur le concept du sans outil repris des stations de travail de la marque, l’accès aux composants est simplifié par un système d’ouverture à double glissière.

Elite, ouvre-toi

Capot/écran ouvert, l’on découvre alors deux slots DDR3 qui permettent d’étendre la mémoire vive à un maximum de 16 Go, deux connecteurs SATA pouvant accueillir des SSD (jusqu’à 256 Go) ou des disques durs (jusqu’à 1 To), ainsi qu’un emplacement réservé à un lecteur-graveur de disques optiques. Celui-ci est situé sur le côté droit, où se concentre également  une partie de la connectique, notamment deux ports USB 3.0. Il s’y adjoint, sur la façade arrière, un Gigabit Ethernet, du DisplayPort 1.1/1.2, quatre autres connecteurs USB (dont deux en 3.0) et, originalité de la maison, deux PS/2 destinés aux claviers et souris d’un autre temps.

Seuls les processeurs ne sont évolutifs que sur la fiche technique. En dépit d’un vaste choix, du Pentium G640 (2,8 GHz pour ce bicoeur) aux Core i5 / i7-3770 vPro (quadricoeur cadencé à 3,4 GHz et accompagné de 8 Mo de cache) en passant par du Core i3 sous architecture Sandy Bridge, le CPU est soudé à la carte mère, en monosocket.

La partie graphique peut en revanche être mise à niveau via un emplacement MXM (Mobile PCI Express Module), une norme en vigueur sur les ordinateurs portables, mais exploitée – une fois n’est pas coutume – dans un monocorps, l’Elite 8300. En tête de catalogue, on trouve une carte AMD Radeon 7650A à 2 Go dédiés. Le port d’extension miniPCIe constitue une alternative, mais il accueillera préférentiellement un module wifi, optionnel dans le modèle de base affiché à 879 dollars (929 dollars en version tactile, soit 861 euros TTC).

Le tout-en-un tous azimuts

Basé sur le même chipset Intel Q77 et marqué, comme son pendant, de l’empreinte Compaq, le Pro 6300 AIO s’articule autour d’un écran de 21,5 pouces. Le choix de processeurs s’échelonne du Celeron G540 double coeur (2,5 GHz) au Core i7-3770S (quatre coeurs à 3,1 GHz) en passant par du Pentium G240 à 2,8 GHz.

Le socle réglable en hauteur et inclinable à la verticale reste d’actualité, tout comme l’alimentation efficace à 90%, inspirée du monde des stations de travail. C’est aussi le cas de la garantie, trois ans en standard, sous l’égide du concept Life Cycle Approach, qui rationalise le cycle de vie du produit pour en optimiser le coût total de possession (TCO).

HP Compaq Elite 8300____

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