Progress Exchange : PUG France, le retour des utilisateurs français

Régulations

De notre envoyé à Boston – Gilles Querret, président de River Side Software, est un expert indépendant sur Progress OpenEdge et l’administration des bases de données. Son objectif est de fournir des outils pour simplifier le travail des développeurs. Il y a quelques temps, il cède au questionnement autour de Progress et de la diversification

De notre envoyé à Boston – Gilles Querret, président de River Side Software, est un expert indépendant sur Progress OpenEdge et l’administration des bases de données. Son objectif est de fournir des outils pour simplifier le travail des développeurs. Il y a quelques temps, il cède au questionnement autour de Progress et de la diversification du groupe. Mais il continue de faire le constat de l’intérêt des solutions de développement de l’éditeur… et se félicite aujourd’hui du ‘re-focus’ affiché sur OpenEdge (lire « Progress : 2013, l’année du renouveau et du cloud »).

Gilles Querret
Gilles Querret, président de PUG France

« La technologie est bien ! La base de données est stable et l’environnement de développement est super rapide », nous a affirmé Gilles Querret, que nous avons rencontré lors de ce Progress Exchange. « Technologiquement, ça tourne, et les retours sont bons. (…) Beaucoup d’entreprises travaillent depuis longtemps sur des solutions Progress, mais elles ont un profil de partenariat. Quant aux utilisateurs finaux, beaucoup ne savent pas que Progress et ses technologies sont derrière ces solutions. »

Comment améliorer l’image de Progress ?

Après le triple constat d’une gamme de solutions qui reste intéressante pour les développeurs d’applications professionnelles, d’un éditeur qui après quelques errements cherche à se renouveler et joue pour cela la carte de l’innovation, mais également de la faible de sa communication en France, Gilles Querret s’est fixé pour mission de d’améliorer l’image de Progress.

Et pour cela, il lui vient à l’idée de relancer le chapitre français de PUG, le Progress User Group, qui était très suivi auparavant, et qui par ailleurs continue d’être actif en Europe, en particulier aux Pays-Bas. L’idée n’est pas mauvaise, et peut s’appuyer sur une communauté Progress en France qui serait composée d’une dizaine de partenaires applicatifs importants, d’une cinquantaine de partenaires de plus petite taille, et d’environ 500 entreprises utilisatrices.

PUG France

Gilles Querret a donc remonté le club utilisateur PUG France, hébergé chez l’éditeur Proginov, avec l’appui financier de Progress, qui participe au sponsoring des évènements. Le premier a eu lien en avril dernier, et a réuni une quarantaine de personnes. Des intervenants experts sont venus des États-Unis et des autres clubs européens. Depuis, des groupes de travail sont en construction autour de sujets spécialisés. Et des mini-conférences sont organisées sur Internet.

Interpellé sur le vieillissement tant de Progress que de sa communauté d’utilisateurs, le consultant ne peut que constater que les jeunes qui sortent de formation « portent sur l’open source, Oracle et Microsoft, car ils sont très présents dans les écoles ». Pour autant, il compte bien sur « la stabilité de la base de données, l’environnement de développement super rapide, la modernisation des applications, et les sorties innovantes sur le cloud et le mobile qui ne remettent pas en cause l’existant », pour continuer de réunir la communauté Progress et de nouveaux utilisateurs.

Le prochain évènement européen du PUG, PUGchallenge.eu, se déroulera les 7 et 8 novembre 2013, à Bruxelles. Gilles Querret y représentera PUG France.


Lire également :
Progress : 2013, l’année du renouveau et du cloud
Progress Exchange : le cloud Pacific et le mobile pour OpenEdge
Karen Tegan Padir, Progress : «Nous voulons rendre Progress plus productif»
Progress Exchange : Phil Pead, « Nous sommes une entreprise hybride »


Lire la biographie de l´auteur  Masquer la biographie de l´auteur