Salon Solutions: un point sur la BI, le décisionnel en pratique

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Sur le Salon sur l’ERP, le CRM, la BI, au CNIT, à la Défense, la ‘business intelligence’ affiche sa maturité. Cas clients à l’appui

Parmi les tendances à relever sur le Salon Solutions qui aura déplacé un grand nombre de professionnels – plus encore que les éditions précédentes – on constate que l’informatique décisionnelle occupe une place intéressante.

Nos développements dans la ‘business intelligence‘ a affirmé l’un des comptes témoins du Colloque BI, ont permis de sauver notre ERP groupe qui était bien mal parti“.

Ce témoignage n’est pas isolé. Au cours de l’après-midi de ce 1er octobre, ils étaient quatre ‘utilisateurs’ à venir expliquer pourquoi et comment leur entreprise – Bonna Sabla (Frédéric Rolland, DSI), Royal Canin (Christian Bourriague, contrôle de gestion), le Groupe La Poste (Antoine Doussaint, direction achats), Price Minister (Agathe Remy), s’est engagée sur cette voie des “cubes” et des “univers décisionnels”

A l’issue de ces 4 exposés, une table ronde a permis de faire un résumé sur la stratégie et le positionnement des principaux acteurs du marché (Information Builders, Microsoft, SAP-BO,Tibco (il manquait IBM/Cognos…), et deux ‘out-siders’ – BravoSolutions et une start-up (française) dans les services en ligne, SmartLine Systems.

Des quatre témoignages de cette conférence BI, on a retenu qu’il ne suffit pas de déployer une solutions pour que tout fonctionne. Certains n’ont pas caché avoir mis en place les outils – les fameux “cubes” décisionnels permettant d’extraire des données clés des bases de données centrales (datawarehouse) – mais que ceux-ci, au bout du compte, n’étaient pas utilisés.

Le déclencheur doit provenir de la direction générale ou, en tous cas, celle-ci doit faire partie des éléments moteurs, ne serait-ce que pour donner la vision, la stratégie: quels sont les objectifs, définis selon quels indicateurs, sur quel périmètre, avec quelle périodicité?

Pour l’un des intervenants, la BI a clairement sauvé le projet ERP qui donnait des résultats incohérents. La couche “décisionnelle” a permis de corriger les dysfonctionnements. “La BI est devenue un outil pour piloter la stratégie de changement“. Le déploiement a conduit à une “industrialisation des états, ou rapports, apportant une même vision à tout le monde“.

Plusieurs niveaux peuvent être déterminés: direction générale, middle-management (direction des ‘business units’, et niveau opérationnel (responsables commerciaux). Ce qui conduit donc à un “pilotage des métiers“, permet d’avoir une vision claire et partagée de la “marge” et des “tarifs pratiqués”.

Ce n’est pas toujours facile à faire passer – ont observé plusieurs intervenants.

( A suivre )


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