Sécurité numérique : le Cigref affûte son serious game « Keep an Eye »

DSI

Huit mois après la publication du rapport « sûreté et risques numériques », le Cigref finalise le développement d’un serious game nommé « Keep an Eye » (en français « ouvrir l’oeil »). Ce jeu a un double objectif : sensibiliser les collaborateurs des organisations à  la sécurité des systèmes d’information et instiller la culture

Huit mois après la publication du rapport « sûreté et risques numériques », le Cigref finalise le développement d’un serious game nommé « Keep an Eye » (en français « ouvrir l’oeil »). Ce jeu a un double objectif : sensibiliser les collaborateurs des organisations à  la sécurité des systèmes d’information et instiller la culture du risque dans l’entreprise (prévention, gestion, réponse).

L’humain « maillon faible » ou « ange gardien »

L’humain est l’un des principaux « maillons faibles » de la sécurité des SI, qu’il y accède au bureau ou à  distance, observe le réseau de grandes entreprises. Conscient du potentiel des serious games en matière de formation à  la gestion des risques, le Cigref planche depuis près d’un an sur un outil de simulation dédié et adapté aux ordinateurs personnels et tablettes.

Fruit des recommandations de l’Agence nationale de la sécurité des systèmes d’information (Anssi), « Keep an Eye » se présente comme un jeu vidéo d’aventure, dynamique et évolutif, en 3D temps réel. Il sera disponible en français et en anglais. On a un aperçu avec le teaser du jeu video récemment mis en ligne. « Suivez un homme d’affaires en mission, devenez son ange gardien, aidez-le à  protéger ses données et devenez vous-même infaillible en matière de sécurité digitale ». Le ton est donné !

« L’aspect ludique du serious game contribue efficacement à  l’évolution des processus cognitifs des individus, évolution nécessaire quand l’entreprise aborde des virages aussi radicaux que ceux dus au numérique », explique le Cigref. Le jeu sérieux est également entré avec succès dans des secteurs comme la santé, la défense, l’automobile et l’aréospatial. « S’entraîner via un simulateur sans compromettre la sécurité des pilotes ou des passagers pas plus que celle des patients entre des mains encore inexpérimentées… est devenu habituel », assure l’organisation.

crédit photo © Cigref


Lire aussi

Le Cigref fait de la transformation numérique sa priorité

Les 4 priorités du plan cybersécurité pour doper l’offre française


Auteur : admin
Lire la biographie de l´auteur  Masquer la biographie de l´auteur