Sony Ericsson divise sa perte par deux

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La joint-venture va un peu mieux mais reste la seule firme du secteur à être déficitaire

Malgré beaucoup d’argent investi, la co-entreprise Sony Ericsson qui fabrique des téléphones mobiles n’atteint pas les objectifs espérés. Depuis sa création, la joint-venture est distancé par des fabricants comme Samsung ou encore LG et stagne à la 5è ou 6è place mondiale des constructeurs.

Grâce à de nouveaux modèles, et notamment ceux équipés d’appareils photos et à un plan de restructuration, le groupe redresse un peu la barre. Même s’il reste encore dans le rouge. Sony Ericsson a ainsi annoncé avoir ramené sa perte nette à 45 millions d’euros au deuxième trimestre, contre 98 millions sur la même période l’an dernier. Mieux, le groupe estime atteindre la rentabilité au second semestre mais pas sur l’ensemble de l’année 2003. Mais, des cinq grands fabricants de combinés, il est le seul à rester déficitaire. L’entreprise nippo-suédoise a réalisé sur la période un chiffre d’affaires de 1,125 milliard d’euros, contre 950 millions au deuxième trimestre 2002, et a livré 6,7 millions de combinés, contre cinq millions en 2002. Affectée l’année dernière par des problèmes d’organisation et des retards de lancement, Sony Ericsson a déclaré en juin qu’elle cesserait de fabriquer des téléphones mobiles CDMA destinés au marché nord-américain et supprimerait 500 emplois.


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