Steve Ballmer l’a promis, Microsoft va renforcer la sécurité

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Profil bas pour Steve Ballmer après les vagues d’attaques virales du mois dernier, qui visaient en priorité les serveurs de Microsoft. Le patron promet un meilleur futur !

Microsoft est-il victime d’une cabale ? Inévitablement, la position de leader fait des envieux et place l’éditeur, avec ses failles, sous le feu de la rampe! Même si les systèmes Windows se révèlent moins exposés aux attaques virales que leurs concurrents, Linux et Unix en tête, Microsoft reste la tête de turc de certains médias et des communautés alternatives.

Microsoft affronte aujourd’hui une vague de mécontentement de ses clients et utilisateurs, à la suite des attaques virales de l’été qui se sont concentrées sur les systèmes d’exploitation de l’éditeur. La médiatisation des Blaster et autres Sobig, ainsi que la virulence des attaques dont ont été victimes les utilisateurs, jouent forcément contre lui.

Il est vrai que les utilisateurs, par leur faible sensibilité aux problèmes viraux et l’absence de mises à jour, sont aussi responsables de la prolifération des virus. Et très clairement, cette guerre virale, qui consiste pour les développeurs de virus à rechercher la faille et pour les éditeurs à chercher à la combler, touche tous les éditeurs, Microsoft inclus.

Quelle option pour Microsoft ?

Sur un plan marketing, le profil bas de Steve Ballmer lors de ses récentes interventions est justifié. Le patron de Microsoft promet que sa société sera encore meilleure dans le futur et renforcera la sécurité de ses systèmes. Mais peut-il adopter un autre discours ?

Qu’il nous permette une remarque, cependant, car à l’étude plus poussée des victimes des dernières attaques virales, on constatera que les serveurs et postes équipés d’anciennes versions de Windows NT et 2000, à savoir ceux qui n’ont pas “patché” leur système, donc ceux qui n’ont pas installé le Pack 1, n’ont pas enregistré d’attaque.

Ce qui concrètement signifie que Microsoft a ouvert involontairement la faille qui aujourd’hui conduit Steve Ballmer à adopter un profil bas.


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