Transformation digitale : Atos jette son dévolu sur l’américain Syntel

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Atos s’offre Syntel, société américaine des technologies de l’information, pour 3,4 milliards de dollars. L’acquisition va permettre d’étendre ses activités aux USA et réaliser des synergies de coûts estimées à 120 millions $ par an dès la fin 2021.

Google et Digital Asset ont annoncé un partenariat. La start-up new-yorkaise va fournir à la firme de Mountain View un kit de développement (SDK) permettant aux développeurs d’exploiter un langage de programmation pour les smart contracts.

Répondant au nom de DAML (pour Digital Asset Modeling Language), ce langage propriétaire dévoilé en avril dernier doit permettre aux entreprises de créer aisément des applications blockchain sur le cloud de Google.

Google fourbit ses armes pour GCP

Blythe Masters, le P-DG de Digital Asset, a déclaré dans un article de blog que le partenariat «fournirait aux développeurs une solution full stack afin qu’ils puissent libérer le potentiel de l’innovation web dans la blockchain».

Ce partenariat vient en complément de celui que Google a déjà noué avec BlockApps, une start-up qui permet aux développer de créer des applications décentralisées.

Hyperledger Fabric et Ethereum plus tard

Google explique, dans un billet de blog, que ses clients de Google Cloud Platform (GCP) seront désormais en mesure « d’explorer des façons d’utiliser les frameworks DLT (Distributed Ledger Technology) » grâce aux partenariats avec Digital Asset et BlockApps.

De plus amples détails devraient être dévoilées à l’occasion du Google Next ’18 qui se tient du 24 au 26 juillet.

Parallèlement, lus tard dans l’année, le groupé dirigé par Satya Nadella prévoit des intégrations open source pour les applications développées avec les plates-formes Hyperledger Fabric et Ethereum basées sur des blockchain pour Google Cloud.

Selon CBInsights, Google a été le second investisseur le plus actif en matière de technologie blockchain durant ma période 2012 à 2017, devant Overstock.com, mais juste derrière la société japonaise SBI Holdings.

(Crédit photo Google Next ’18 : @Google)

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