Trimestriels: du bon et du moins bon

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Sony Ericsson annonce des résultats supérieurs aux attentes, le contraire pour SAP

Avec des combinés axés sur la qualité de l’image et du son,

Sony Ericsson tire son épingle du jeu en enchaînant les bons résultats (lire notre article). La joint-venture, cinquième fabricant mondial, annonce ainsi des trimestriels supérieurs aux attentes. Le groupe a dégagé sur le trimestre avril-juin un bénéfice imposable de 211 millions d’euros contre 87 millions un an plus tôt, alors que les analystes interrogés par Reuters tablaient en moyenne sur 156 millions. Il a vendu 15,7 millions de combinés au deuxième trimestre (+33% sur un an), contre 14,3 millions attendus par le marché. Optimiste, il relève sa prévision de ventes 2006 pour l’ensemble du secteur en tablant désormais sur des ventes globales de plus de 950 millions d’unités cette année, contre plus de 900 millions auparavant. Samsung fait au contraire grise mine. Il annonce un recul de 11% de ses résultats au 2e trimestre, lié à la baisse des marges sur les mobiles et sur les écrans plats. Samsung a dégagé un résultat net de 1.510 milliards de won (1,59 milliard de dollars) contre 1.690 milliard un an auparavant et 1.880 milliards au trimestre précédent. Ce résultat est par ailleurs légèrement en dessous du consensus Reuters (1.580 milliards de won). La marge de Samsung dans les téléphones mobiles est tombée à 9,5% au 2e trimestre (12% un an auparavant) tandis que celle des LCD a été limitée à 2,6% après 4% au 1er trimestre. Le chiffre d’affaires du groupe coréen a totalisé 14.110 milliards de won (13.590 milliards un an plus tôt). Même tonalité du côté de l’éditeur allemand SAP. Le groupe annonce un résultat inférieur aux attentes au titre du deuxième trimestre. Le chiffre d’affaires dans les licences nouvelles a augmenté de 8% à 621 millions d’euros, alors que les 24 analystes interrogés par Reuters attendaient en moyenne 675 millions d’euros. Le bénéfice d’exploitation pro-forma – hors coûts relatifs aux stocks-options et aux acquisitions – s’est établi à 558 millions d’euros, en hausse de 13% sur un an, mais inférieur à la prévision moyenne du marché de 567 millions.


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