Un supercalculateur de 230 téraflops pour l’Université de Reims Champagne-Ardenne

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Nvidia booste la puissance des supercalculateurs par trois

Le prochain supercalculateur de l’Université de Reims Champagne-Ardenne affichera une puissance de calcul de 230 téraflops. Il exploitera des techniques de GPU Computing.

L’Université de Reims Champagne-Ardenne va prochainement se doter d’un cluster signé Bull, d’une puissance de calcul de 230 téraflops. Ce sera le plus puissant opéré par une université en France.

Ce supercalculateur comprendra 130 serveurs bullx, assistés par 260 accélérateurs GPU Nvidia Tesla K20X. Une option qui offre moins de flexibilité que les clusters à base de CPU, mais qui permet à la fois de réduire les besoins en énergie et le coût total de la machine (voir à ce propos nos explications données précédemment : « Quel type de supercalculateur choisir ? Notre analyse »).

Le numéro un des calculateurs à base de GPU de France

La GPU Computing n’a pas encore la cote dans l’Hexagone. La pratique – qui présente de multiples avantages – est pourtant bien acceptée aux États-Unis, comme en Asie.

Ainsi, ce nouveau supercalculateur aura la particularité d’être le plus performant en France s’appuyant sur des techniques de GPU Computing. Qu’il soit installé à Reims n’est guère étonnant, l’université ayant été la première en France à recevoir le label CUDA Research Center de Nvidia.

Un montant de 2,4 millions d’euros a été évoqué pour le financement de l’ensemble. Le centre de calcul Romeo sera mis à la libre disposition des chercheurs (européens) et industriels (de la région pour l’essentiel) ayant de forts besoins en calcul, liés à des travaux de recherche. Trois domaines seront privilégiés : les mathématiques et l’informatique ; la physique et les sciences de l’ingénieur ; la modélisation des systèmes moléculaires complexes.

Crédit photo : © Vasilius – Fotolia.com


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